La France a commencé à se retirer du Mali et des possibilités ont émergé : Retrait de la Mauritanie et désintégration du (G5)

Il semble que les plans pour affronter les organisations armées dans les pays du Sahel africain (Mauritanie, Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad) aient échoué , après que plus d’un rapport de sécurité et de renseignement ait confirmé la propagation des groupes armés sur de vastes zones de la région, notamment au Mali, au Niger, au Bourkina Faso et au Tchad.

Face à  la propagation des jihadistes et de leur expansion, les forces françaises qui  s’ étaient immergées dans leurs équipements militaires les plus meurtriers, semblent avoir été, pendant des années de  féroce confrontation « absurde », impuissantes et dévastées, jusqu’à ce qu’elles aient annoncé leur retrait. .

Aussi, pas  meilleure situation que l’armée française, les forces des pays du G5 du Sahel, n’ont pas réalisé de percée significative dans les rangs des jihadistes et  ont laissé  les attaques de ces derniers  continuer à s’intensifier , ciblant les forteresses de la plupart de leurs pays.

Le Groupe des États du Sahel (G5) a été formé le 16 février 2014 dans la capitale Nouakchott .. Son accord fondateur a été adopté  le 19 décembre 2014, Son siège  permanent est  en Mauritanie.

Une source a confié à  « anbaa Info » , la possibilité de la dissolution du Groupe du Sahel (G5), sans exclure le retrait de la Mauritanie de la formation de cette force, surtout après que la France ait mis en œuvre la décision de se retirer du Mali et que le groupe (G5) n’ait  pas reçu de financement suffisant.

La France a déjà commencé à réduire le nombre de ses forces déployées dans la région du Sahel africain, dans le cadre d’une réorganisation annoncée par le président Emmanuel Macron en juin dernier.

La ministre française des Armées, Florence Parly, a déclaré que la France ne quittera pas le Mali, mais y modifiera sa présence militaire, et continuera à soutenir les forces présentes dans la région du Sahel, qu’elles soient françaises, européennes ou locales.

Le nombre de forces françaises déployées dans la région du Sahel sera réduit de 5 000 à 3 000 ou moins d’ici 2023, selon les plans annoncés de l’état-major français.

 

Source : https://www.anbaa.info/?p=67017

Traduit par adrar info

 

 

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