Le dircab qui a menti au ministre, a-t-il menti aussi à Ghazouani ?

Monsieur Mohamed Ahmed Ould Mohamed Lemine, directeur de cabinet du président Ghazouani

Monsieur Mohamed Ahmed Ould Mohamed Lemine, directeur de cabinet du président Ghazouani
Il y a à peine un mois, le 19 avril dernier, j’ai eu un dernier entretien avec un grand ministre dont le dircab de Ghazouani se sert comme d’un domestique entre lui et moi depuis 10 mois au nom du président de la république.Au cours de la conversation, il m’a dit que le dircab lui a dit qu’il ne comprenait pas pourquoi je m’étais emporté alors qu’il ne s’était engagé à rien. Le ministre, avec un ton fraternel, me l’a dit comme si j’étais une sorte d’affabulateur. J’ai été choqué et je suis sorti de mon entretien horrifié à l’idée que le dircab ait aussi menti à Ghazouani à mon sujet. C’est la seule explication à la gymnastique qu’on me fait subir depuis 10 mois au nom du président de la république.

Ce que le dircab ne sait pas et que son ministre domestique avait lui-même oublié, c’est que le 16 octobre 2020 j’ai envoyé un message sur whatsapp au ministre intermédiaire pour savoir si je devais rester à Nouakchott pour attendre l’appel du dircab ou si je pouvais rejoindre la famille en Italie en attendant ce fameux appel après notre entretien à la présidence.

 

Le dircab qui a menti au ministre, a-t-il menti aussi à Ghazouani ?
Le dircab ne sait pas que son domestique m’a répondu en des termes qui confirment qu’il était bien question d’un appel du dircab après la proposition qu’il m’a faite et que j’ai refusée. Le ministre dit clairement que selon les échos qu’il a reçus, l’entretien s’est bien passé mais qu’il ne faut pas relancer le dircab maintenant et laisser passer un peu de temps.

 

Le dircab qui a menti au ministre, a-t-il menti aussi à Ghazouani ?
Dès que j’ai envoyé au ministre cette capture d’écran pour lui prouver que le dircab lui a menti en disant qu’il ne savait pas pourquoi je me suis emporté après tant de mensonges et de rendez-vous avec de puissants ministres qui tous parlent au nom du président, le ministre n’a plus donné le moindre signe de vie.Cela fait donc 10 mois que l’entourage du président au plus haut niveau profite de mon soutien au chef de l’Etat pour alimenter de faux espoirs de diverses natures sans que je sache pourquoi une telle méchanceté gratuite au nom du président. Je ne pense pas avoir mérité cela. Que veulent-ils faire de moi ? Un opposant ? Cela n’arrivera pas. Je resterai un fidèle soutien du chef de l’Etat mais je ne suis plus tenu de soutenir ceux qui sont responsables de cette humiliation gratuite.

J’ai pris toutes les dispositions civiles et autres pour que les informations à propos de ce coup gratuit de l’entourage du chef de l’Etat puissent lui parvenir.

Quand des proches collaborateurs du président mentent et s’accusent les uns les autres d’avoir mal géré cette affaire que leur manque d’esprit d’équipe a créé de toutes pièces, il ne reste plus à un communicant qu’à se servir de ses modestes moyens pour y répondre afin d’alerter une dernière fois le chef de l’Etat et ceux qui lui veulent du bien.

Ce n’est pas lui manquer de respect, même en étant sa victime, que de dire que le directeur de cabinet du président n’a pas les compétences ni l’instruction nécessaires pour s’occuper des affaires du monde francophone mauritanien.

Il est le 1er responsable de cette histoire où l’entourage du président a brillé par son manque d’envergure allant jusqu’à vouloir accabler le hartani de l’équipe d’être un menteur alors qu’il est plus noble qu’eux car il a encaissé en silence. N’eût été le soutien du président, il ne serait plus à ses hautes responsabilités.

( Pour rappel des articulations de cette histoire cliquez ici )

Ahmed Ould Soueid Ahmed

chezvlane
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