Un débat indigne au sein de notre « intelligentsia » littéraire

La Mauritanie, mère des poètes : rencontre avec Bocar N'DiayeIl y a aujourd’hui au sein de notre « intelligentsia « littéraire un débat indigne. Il s’agit pour ces littéraires bien pensants adeptes des règles anciennes et de la métrique traditionnelle, d’exclure du sein de la Ligue des Écrivains Mauritaniens les poètes hassanophones. Il y a de la part de ces littérateurs un mépris perceptible de la vraie culture nationale (populaire ils aiment dire) considérée chez eux ,comme un sous-produit.

Ainsi ils oseraient prétendre que Ould Adebbe, Ould Gassri,Ahmed Salem ould Bouboutt ou Mohamed ould Heddar ne seraient que de frivoles poètes, « populaires « .

Ainsi ils excluaient de leur rang l’unique sel poétique qui alimente aujourd’hui notre quotidien,ainsi ils refuseraient au Hassania son caractère d’abord arabe

Ainsi ils se partageraient seuls la subvention généreuse accordée par le Président de la Republique pour laquelle ils se chamaillent déjà.

Le plus ridicule c’est qu’ils avancent comme argument leur adhésion à l’association des écrivains arabes,comme si jamais une association a fait avancer une littérature ou comme si le Hassania était une langue étrangère, non arabe.

Mbarek Ould Beyrouk

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