Solution miracle à portée de main et raisonnable pour solder définitivement le casse-tête foncier Cheikh Ridha

Solution miracle à portée de main et raisonnable pour solder définitivement le casse-tête foncier Cheikh Ridha L’épineux dossier foncier de Cheikh Ridha Ali Essa-idi continue de buter devant toutes les thérapies et les victimes spoliées poursuivent sans arrêt leurs sit-in devant le palais présidentiel, les tribunaux et même dans la localité de Teyssir, où réside Cheikh Ridha, pour retrouver en vain, leurs droits légitimes.

Sans vouloir se passer pour un génie, profondément touché par les souffrances des victimes et convaincu que l’issue esquissée ci-dessous, aurait été pensée par l’une des bonnes volontés préoccupées par cet insoluble problème qui perdure, je pense, qu’en consentant des concessions de part et d’autre, le casse-tête foncier du marabout peut trouver enfin une issue salutaire qui satisfasse toutes les parties, y compris l’Etat confronté jusqu’à l’instant à un dilemme complexe.

Mais bien avant, rappelons certaines caractéristiques essentielles de ce quiproquo immobilier.

- Le débiteur Cheikh Ridha, qui est redevable de milliards d’ouguiyas n’a qu’une chamelle, selon ses propres aveux,

- Les acquéreurs des maisons vendues ont joui pendant des années des biens des créanciers de Cheikh Ridha. Autrement dit, se sont faits de grandes économies, si la possibilité le résilier la vente s’impose,

- Les créanciers du marabout, en particulier, retraités, vieux, femmes et enfants, se trouvent depuis des années sans abri et sans possibilité d’avoir tout ou partie de la contrevaleur de la cession à échéance de leurs maisons maladroitement vendues.

La solution qui pourrait dénouer donc cet épineux dossier et qui serait un moindre mal, consistera dans ce qui suit :

- Déloger en douceur et en s’appuyant sur des fatwas d’oulémas et de juristes, les acquéreurs des maisons achetées après des années de jouissance immobilière,

- Leur restituer l’initial de leur argent versé pour l’achat de la maison, et si possible avec déduction d’un pourcentage symbolique des droits de bail estimé par des experts sur les maisons

- Restituer aux créanciers de leurs maisons, en plus d’indemnités symboliques pour les besoins de réfection et de restauration de leurs biens immobiliers à leur état initial.

Ceci dit, rappelons-nous l’injustice faite à autrui en usant de ses biens. Ce que les acquéreurs musulmans doivent avoir à l’esprit pour prendre conscience du calvaire subi par les créanciers et les années d’injustice endurées, sans voir d’issue planer à l’horizon.

Mohamed O Mohamed Lemine

mdhademine@yahoo.fr

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