Réouverture des classes, quelle option choisir?…

L’attention du personnel éducatif et des étudiants se dirige vers le 4 janvier 2021, pour connaître la décision que prendra le gouvernement, concernant l’éventuel retour des étudiants en classe, dans un contexte d’augmentation continue du nombre de personnes infectées par le Coronavirus, et de l’incapacité à se doter de vaccin jusqu’à présent.

Certains observateurs estiment que le retour progressif des établissements scolaires  peut être l’option que le gouvernement adoptera, pour faire face à la situation actuelle, et établir une nouvelle jurisprudence face aux épidémies et aux crises, dans un pays du tiers monde par excellence.

Les auteurs de cette proposition, estiment que l’activation des conseils régionaux  peut être la meilleure option pour faire fonctionner l’étape actuelle, surtout qu’il était programmée de  renvoyer les questions liées à l’éducation à ces conseils régionaux au début de la nouvelle année 2021.

En  laissant le soin  pour chaque conseil régional, en consultation avec l’administration régionale et les autorités de sécurité et de santé,dans chaque wilaya  de déterminer la date de retour dans les écoles et la possibilité d’ouvrir les centres professionnels et les universités.

Cela conduirait à  prendre la décision de ramener immédiatement la vie scolaire à la normale, dans toutes les zones rurales, et dans les régions non classées comme foyers du virus par le secteur de la santé.

Quant à la capitale, Nouakchott, reporter  quelque temps, le retour aux écoles ,  à l’exception des universités et instituts de formation à caractère professionnel, qui peuvent commencer à enseigner immédiatement , tout en respectant strictement les procédures stipulées par le gouvernement.

La nature du climat en Mauritanie constitue une fenêtre d’opportunité, pour faire passer cette proposition, car l’éducation peut être intensifiée à Nouakchott pendant les derniers mois de l’année, alors que  que l’enseignement  est totalement impossible en été ,dans les régions intérieures,en raison de la température élevée, de la difficulté d’adaptation au climat estival torride, et des pluies qui constituent l’obstacle le plus important à la régularité des cours en ces périodes.

En outre, il faut tenir compte de la disponibilité limitée d’options pour les étudiants à l’intérieur du pays ,en raison de l’absence d’Internet, de la faible diffusion des médias, de l’absence de bibliothèques, de centres d’examen et de professeurs capables de compenser la pénurie de cours du soir.

Toutes ces choses font que la poursuite  du système éducatif comme cela était appliqué par le passé, devient mentalité arriérée, car cela  nuit aux intérêts de milliers d’étudiants dans les grandes villes et les campagnes à l’intérieur du pays….

 

Source : http://zahraa.mr/node/25844

Traduit par adrar info

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