Communiqué de l’AFCF à propos de la répression policière sur les créancières de Cheikh Ridda

Communiqué de l'AFCF à propos de la répression policière sur les créancières de Cheikh Ridda L’ONG Association des femmes Cheffes de Famille (AFCF) dénonce l’utilisation excessive de la répression dont ont été l’objet les créancières de Cheikh Ridda qui manifestaient devant le palais présidentiel pour réclamer leurs droits, ces derniers jours à Nouakchott.

Au cours de la répression menée par les forces de la police nationale, deux femmes ont été grièvement blessées.

C’est à la suite que l’une d’elle en état de grossesse a été évacuée d’urgence à l’hôpital Mère et Enfant pour des soins intensifs et appropriés et l’autre qui souffre de blessures au genou au Centre hospitalier national sans droit à une réquisition et elle est restée au lit sans être consultée ni traitée. Celle-ci a été évacuée dans un état critique, selon ses proches.

Face à cette situation qui symbolise l’Etat d’exception, AFCF rappelle que la constitution mauritanienne autorise le droit de manifester pacifiquement pour la réclamation des droits et la dénonciation des injustices et des inégalités.

AFCF exige la fin des mesures et actes répressifs contre tous les manifestants dont les étudiants, les employés licenciés, les contractuels entre autres et la libération immédiate des femmes détenues dans les commissariats de police.

AFCF demande aux autorités d’assister les femmes victimes d’injustices afin qu’elles recouvrent leurs droits de façon définitive.

La communication

Nouakchott, le 24 Décembre 2020

Source : AFCF

Tawary -

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