Les partisans d’Ould Abdel Aziz qualifient sa convocation de « nouvelle escalade dangereuse »,

الرئيس السابق محمد ولد عبد العزيز وبعض أنصاره قبيل المؤتمر الصحفي نهاية أغسطس المنصرم (الأخبار - أرشيف)Les partisans de l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz ont qualifié la convocation par  la police des crimes économiques devant lui aujourd’hui de l’ancien président , comme une « nouvelle escalade dangereuse », considérant que cela présente un « défi à la constitution du pays, aux lois et aux coutumes et traditions de son peuple ».

Les partisans d’Ould Abdel Aziz ont déclaré, dans un communiqué , partagé sur leurs pages Facebook ,que sa convocation entre dans le cadre, de ce qu’ils ont décrit, comme une « farce de l’enquête en cours sur la » corruption « .

Les partisans de l’ancien président voient en ce qu’ils qualifiaient de farce,  comme étant un « revers des acquis démocratiques pour lesquels le peuple mauritanien de tous horizons politiques s’était battu,  une tentative de détourner  l’attention des citoyens de  leurs souffrances quotidiennes et une manière  de dissimuler l’incapacité des pouvoirs publics actuels, à répondre positivement aux préoccupations des citoyens ».

Les partisans d’Ould Abdel Aziz  soulignent que la constitution n’aborde pas – ne serait-ce par un seul’un mot – la question de la création de commissions d’enquête parlementaires, et ont accusé le régime de persistance «  dans sa violation flagrante des droits de l’ancien président, M. Mohamed Ould Abdel Aziz, immunisé par la force  de l’article 93.

Les auteurs de son inculpation prennent des initiatives sensibles non mentionnées dans la constitution et  ignorent son texte explicite.  »

Les partisans d’Ould Abdel Aziz considèrent également sa convocation par la police, comme un «règlement  de comptes politiques,  dans le contexte du problème de la« référence »,qui a secoué le parti au pouvoir, à partir d’octobre dernier.

Aujourd’hui, dimanche, la police des crimes économiques a convoqué l’ancien président, Mohamed Ould Abdel Aziz, pour mener une confrontation entre lui et des ministres qui ont exercé  ,pendant son règne du pays, qui  ont une relation avec des dossiers soupçonnés de corruption, et qui sont  inclus dans le rapport de la commission d’enquête parlementaire.

 

 

 

 

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