Des membres du gouvernement commentent les résultats du conseil des ministres

Le conseil des ministres s’est tenu, mercredi, au palais présidentiel. Au sortir de la réunion hebdomadaire, des membres du gouvernement ont tenu une conférence de presse pour commenter les résultats de leurs travaux.


Il s’agit du ministre de l’Enseignement supérieur de la Recherche scientifique, des Technologies de l’Information et de la Communication, Dr. Sidi Ould Salem, porte-parole du gouvernement, du ministre de la Culture, de l’Artisanat et des Relations avec le Parlement, M. Lemrabott Ould Bennahi et du ministre secrétaire général du gouvernement, M. Ahmedou Tidjani Thiam.

Dans l’entame de son propos, le porte-parole du gouvernement a indiqué que le conseil a examiné et approuvé plusieurs projets de lois, de décrets dont un projet relatif au fonctionnement de l’Ecole Nationale d’Administration, du Journalisme et de la Magistrature et présenté des communications dont sur la préservation du patrimoine culturel national.

A son tour, le ministre de la Culture a exposé le plan que son département compte mettre en œuvre, pour la sauvegarde du patrimoine culturel. Il entend ainsi initier la formation et le recrutement de conservateurs affectés dans des zones stratégiques à l’intérieur du pays. De plus, le plan prévoit de renforcer l’appui du ministère aux musées ainsi que la création d’un musée national à Atar.

Il a également précisé que son département continuera de soutenir les organisations de la société civile actives dans la promotion de la culture et la sauvegarde du patrimoine. Le ministre a enfin souligné qu’un maximum d’éléments du patrimoine culturel immatériel, sera recensé et inscrit à l’UNESCO.

Pour sa part, le ministre secrétaire général du gouvernement a souligné que le conseil a adopté un projet de décret abrogeant et remplaçant le décret n°2011.032 du 25 janvier 2011 fixant le régime des études et de la formation à l’Ecole nationale d’Administration, de Journalisme et de Magistrature.

Selon le ministre, l’objectif de la réforme est de rendre le régime des études et de la formation à l’ENAJM, conforme au statut général des fonctionnaires et agents contractuels de l’Etat et aux statuts particuliers des différents corps de l’administration publique, ainsi qu’à ceux du régime commun des concours administratifs et examens professionnels.

Il a par ailleurs précisé que le projet de décret se propose de réduire la durée de la formation à l’ENAJM de 36 à 24 mois. Dans le même ordre d’idées, l’âge limite d’accès au concours d’entrée de l’ENAJM va passer de 35 à 40 ans. 40 ans, poursuit le ministre, c’est l’âge maximum pour intégrer la Fonction publique.

Les cycles de formation initiale et les concours correspondants sont ouverts par arrêté du Premier ministre, en fonction des besoins en personnel, déterminés par le plan général de formation de la Fonction publique, en concertation avec le directeur général de l’ENAJM.

Pour sa part, le porte-parole du gouvernement a répondu à une série de questions, dont une concernant l’âge limite d’inscription à l’université. Il dira à ce propos que la décision de plafonner à 25 ans est maintenue. Selon lui, c’est presque la norme dans la sous-région. Il donnera l’exemple du Maroc où l’âge limite pour s’inscrire à l’université est de 23 ans ou encore du Mali qui exige d’un candidat soit âgé de moins de 25 ans.

S’agissant du financement du plan de de relance économique, le ministre a souligné qu’il se fera en partie sur fonds propres et le reste sera mobilisé auprès des partenaires, suivant les priorités.

Enfin, le ministre a confirmé que le festival des villes ne sera pas annulé cette année avant de rassurer sur le fait que les mesures nécessaires seront prises pour prévenir la propagation de la Covid-19.

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