Ancien ministre: sans Ould Abdel Aziz, le président de la Mauritanie serait Ould Mohamed Laghdaf et non Ould Al-Ghazwani ..!

L’ancien ministre des Affaires étrangères de la Mauritanie, l’ambassadeur démissionnaire, Isselkou Ould Izidbihse targue d’avoir , a renouvelé sa défense de son allié politique, l’ancien président de la Mauritanie, Mohamed Ould Abdel Aziz, qui, selon lui, est celui qui a amené Ould Cheikh El Ghazouani à son  poste actuel de président.

Ould Izidbih a affirmé, dans un post sur sa page Facebook, que sans Ould Abdel Aziz, le président actuel de la Mauritanie serait Ould Mohamed Laghdaf et non Ould Ghazwani ..!

Dans ce post il est dit :

Un nouveau discours ondulé à travers lequel certains s’interrogent sur la sincérité du soutien de l’ancien président à son successeur lors de la récente campagne électorale.

C’est la dernière chose que les «cerveaux» de la diffamation et du ciblage, après la chute de la feuille du mûrier du «commission de falsification », des «fonds d’Accra», de «l’île de Tedra», de la «haute cour», des «instructions aux ministres», des «voitures de campagne» et des «magasins d’or» et de l’argent »…

À ces personnes, je dis simplement:

1- Sans le soutien précoce, sincère et efficace de l’ancien président, l’actuel président n’aurait pas du tout été élu.

2- S’il n’y avait pas eu le soutien précoce, sincère et efficace de l’ancien président à son successeur, le président de la République islamique de Mauritanie  serait appelé aujourd’hui M. Moulaye Ould Mohamed Laghdaf, M. Biram Dah Abeid, ou M. Sidi Mohamed Ould Boubacar,

3- J’ai été l’un des défenseurs de l’idée de «liberté de candidature » dans les rangs des partisans de la «décennie» et de l’adoption de la personnalité politique la plus susceptible de réussir, selon les préceptes de la logique démocratique.

Si cette «mauvaise opinion» avait été adoptée, l’actuel président aurait accordé à son prédécesseur la plus haute considération pour ce qu’il avait réalisé pour le pays dans des circonstances extrêmement complexes, et l’aurait constamment consulté sur les grands problèmes nationaux.

Son agenda aurait été plus ouvert à ceux qui l’ ont apporté au  pouvoir avant ceux qui votaient contre lui hier.

4- Ce qui se passe aujourd’hui est une leçon importante pour la classe politique nationale actuelle, qui affectera radicalement les problèmes futurs, et une leçon importante pour les générations futures et l’histoire.

 

Source : https://www.anbaa.info/?p=59127

Traduit par adrar.info

 

Vous pouvez laisser une reponse, ou trackback a partir de votre propre site.

Laisser un commentaire