POUR UNE GOUVERNANCE DE PROXIMITÉ AU PROFIT DES CITOYENS.

Photo de profil de Béchir Fall, L’image contient peut-être : 1 personneIl y a une affirmation solennelle qui est contenue dans notre constitution. L’expression de SOUVERAINETÉ POPULAIRE, un principe fondateur de la république. Tous les pouvoirs actuels, l’exécutif et le législatif en particulier, obtiennent leur légitimité de la souveraineté du peuple. Ils sont élus par les citoyens dont ils reçoivent mandat de les représenter. Dans l’unique but d’assurer une gouvernance du pays dans l’intérêt général.

Ce qui exclut les intérêts partisans. Or c’est ce qui s’est passé lors des deux derniers mandats où l’on s’est rendu compte que l’intérêt général a été foulé par terre au profit d’un bradage sans précédent du patrimoine et des deniers publics. Faut-il alors imaginer un mode de gouvernance nouveau qui intègre davantage des garde-fou pour mieux protéger les citoyens face à la voracité de certains politiciens ?

Voilà les défis futurs auxquels doivent s’atteler nos parlementaires. L’initiative de la Commission d’enquête parlementaire en est le premier signe positif. Elle doit s’institutionnaliser de façon permanente.

Mais il faut aussi reconnaître gré au président de la république, Mohamed Cheikh Ghazouani, d’y avoir contribué grâce à l’instauration d’une véritable séparation des pouvoirs. Une donnée nouvelle majeure, jamais observée dans notre système politique par le passé et qui va se révéler déterminante pour le futur. .

La séparation des pouvoirs est la garantie d’une proximité des citoyens dans la gouvernance publique par le biais de leurs représentants. C’est aussi une réhabilitation de la mission des parlementaires. C’est enfin un rappel nécessaire que notre régime politique, en dépit des apparences, est de nature parlementaire.

Béchir Fall

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