Ne touche pas mon Président.

L’image contient peut-être : 1 personne, gros planUne majorité de citoyens voient ďun mauvais œil, la campagne de dénigrements et la recherche tous azimuts menée par la Commission Parlementaire ďenquête, afin de trouver, ou ďinventer s’il le faut, un pretexte pour juger et condamner le président sortant.
Mr Aziz n’est pas le premier président à accéder à la magistrature suprême du pays. Avant lui, sept autres ont dirigé le pays pour des périodes plus ou moins longues et certains ďentre eux ont commis des erreurs ďune extrême gravité, dont les conséquences socio-politiques et humanitaires se prolongent dans le présent.
Pourtant, jamais personne n’a demandé de les traduire en justice. Pourquoi Mr Aziz ferait-il exception à la règle ?

Qu’a-t-il fait de si grave pour que les membres ďun parti et ďun parlement qu’il a créés de toutes pièces, mettent en œuvre toute une industrie de mensonges pour ľ inculper et le traîner dans la boue ?
Ne l’ont-il pas applaudi et soutenu jusqu’au dernier jour de son deuxième mandat ? Que s’est-il passé pour que les fidèles alliés ďhier deviennent des ennemis jurés, aujourd’hui ? S’il s’agissait de restituer les fonds publics détournés, pourquoi ne pas élargir l’enquête pour inclure tous les hauts responsables qui, sous l’autorité du président sortant Aziz, ont trahi la confiance dont ils ont été investis et se sont fait construire des châteaux en Espagne ?

Ils sont pourtant bien connus du peuple et 80% ďentre eux ont été reconduits dans le gouvernement actuel.
L’absence ďéléments de réponses convaincants à ces questions fait peser un doute sérieux sur les mobiles véritables de ladite CPE. Notons au passage qu’aux yeux de la majorité des citoyens mauritaniens, Mr Aziz demeure et demeurera encore pour longtemps, un bon président.

Les mauritaniens n’oublieront jamais que pendant plus d’une décennie, il a fait régner paix et sécurité sur toute l’étendue du territoire national. Il a sécurisé les frontières et fait oublier les meurtrières attaques salafistes qui faisaient des dizaines de victimes et des centaines ďorphelins.

Il a en outre eu le mérite de maintenir le pays à l’écart des conflits sanglants qui embrasaient la sous-région sahélienne et Il a conçu et mis en œuvre une politique économique qui encourage les investissements nationaux et étrangers et qui renforce les secteurs publics et privés.

Aux plans infrastructurel et urbain, il a fait un travail remarquable qui a donné à la capitale ľallure ďune ville moderne. Au plan social, il fut le premier président à avoir eu le courage de reconnaître officiellement les sevices subis par une frange importante de notre population et à proposer un plan de réglement qui rétablit les parents des victimes dans leurs droits.

Au niveau des droits de ľhomme, il a combattu le racisme, l’esclavagisme et la ségrégation sous toutes ses formes. Grâce à lui, tous les Mauritaniens jouissent du droit ďexpression, ce qui explique le développement sans précédent, des médias privés : journaux, radios et chaînes de télévision.
Nous aurions souhaité que les réalisations de notre nouveau président s’inscrivent dans une logique de continuité et se fassent dans le calme et la sérénité. Mais il semblerait que des parties peu soucieuses des conséquences ďune rupture éventuelle entre ľancien et le nouveau président, privilégient une logique ďaffrontement.

Yehdih Taher

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