ATAR : La Soif et coupures d’électricité , lot quotidien des populations

Atar triplement confronté à la soif, coupures de courant et menace environnmentale grave...A la difference des autres  années , à Atar-ville, depuis juin 2020,   l’alimentation en eau ,  est devenue  plus rare et la fréquence des coupures d’elctricité plus fréquentes et plus longues.

 

En cette période de Guetna , les habitants de la ville d’Atar se sont trouvés confrontés,malgré eux ,   comme les années précedentes ,aux pénuries d’eau potables et coupures intempestives d’electricité.

Malgré que des fonds importants ont été injectés recemment dans la région, visant à réduire ces désagréments . Rien n’en fit!

Les robinets passent des semaines sans  laisser filer une goutte d’eau ; Des quartiers entiers, sont , à intervalles reguliers, privés d’electricités pendant huit à 12 heures.

Les responsables locaux de la SNDE et SOMELEC , à  fausse de se contredire , ne sont plus écoutés par la population, tant les justificatifs qu’ils avancent sont démentis par la réalité tétue.

Concernat l’electrité, les groupes de la centrale d’Atar,  sont tombés bizarrement et simultanément en panne. Il faut donc  attrendre l’intervention des équipes en provenance de Nouakchott, pour les réparer.

Quant à l’eau, les sources de son approvisionnement depuis les forages de Azougui-Teyaret, semblent etre taries ou détournées vers les cultures de palmeraies.

Pendant ce temps, leurs chefs hierarchiques à Nouakchott, ne cessent de clamer des  « déclarations de triomphe », à chaque occasion et devant chaque micro ou podium  TV et Radio, évoquant qu’ils ont réalisé et assaini les réseaux de distribution d’eau et d’electricitéet dans tout le pays. Le fossé reste grand entre ces déclarations et les souffrances des populations.

Le barrage Seguelil censé apporter providence , n’est toujours pas exploité.

Pour rappel.

Il est situé dans la localité de Ain Ehel Taya,  sa longueur est de 420 mètres et la largeur de 19 mètres tandis que la capacité de son bassin est de 19 millions de mètres cubes.

Les travaux de réalisation du barrage ont duré 30 mois tandis que son coût a atteint six milliards d’Ouguiyas (A-UM) à la charge de l’Etat mauritanien, en plus de 550 millions d’ouguiyas (A-UM) pour le contrôle des travaux par un bureau mauritano-espagnol.

Pour relier le barrage à la route de Nouakchott-Atar, une bretelle bitumée, longue de 4 kilomètres, a été réalisée. Le barrage a été en outre relié aux réseau électrique pour l’exploitation des vannes et l’éclairage. Les travaux ont   été réalisés par une société marocaine et l’ATTM qui est une filiale de la SNIM.

Redaction adrar.info

 

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