ATAR triplement confronté à la soif ,coupures de courant et menace environnmentale grave..

Construction d'une retenue d'eau pour limiter l'exode des oasiens ...Depuis le début du mois de juin , les habitants de la ville d’Atar se sont trouvés confrontés,malgré eux ,   comme les années précedentes ,aux pénuries d’eau potables et coupures intempestives d’electricité.

A la difference , que cette année , ce que tout le monde attendait de convenable , compte tenu, des fonds importants injectés dans la région,  et surtout , en prenant en considération les  nombreuses déclarations (de consolotions enfantines )  épisodiques, que ne cessent de ressasser , à chaque occasion et devant chaque micro ou podium médiatique,  les divers responsables régionaux et nationaux ,  l’alimentation en eau , cette année , est devenue  plus rare et la fréquence des coupures d’elctricité plus fréquentes et plus longues.

A ces deux fléaux  auxquels les habitants sont habitués ,  est venu se greffer un troisiéme :  le trés mondial trouble fete,son altesse  CORONAVIRUS.

Et comme si tous ces malheurs ne suffisent pas à  titiller  cette population fatiguée,  une quatriéme calamité s’est forgée sa place dans le décor ambiant. Il s’agit du  dépot et étalage  d’ordures ,en amont  du nouveau barrage de Seguelil  . Lequel construit  il y’a juste une année, dans le but de  résoudre la problématique soixantenaire, d’eau potable de la ville d’Atar, est ménacé de pollution.

Les montagnes de dechets toxiques que le services communuax , ne cessent -mine de rien- d’étaler dans et tout au long des  berges de la grande BATHA  d’Atar ,deviénnent bombes à retardement , qui feront garnd mal , losqu’emportés par les eaux deterlantes de l’Oued, en cas de rares bonnes pluies, se  deverseront  entiérement   dans ce nouveau barrage.

Dans la vidéo ci dessous, l’un des activistes sociaux de la ville, Mohamed Mahmoud Ould Memmeu, de surcroit, un guide touristique, raconte ,  les risques d’empoisement des eaux du barrage et  l’indifference génerale des autorités, face à ce phénoméne grave.

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Il importe de rappaler que le barrage Seguelil est situé dans la localité de Ain Ehel Taya,  sa longueur est de 420 mètres et la largeur de 19 mètres tandis que la capacité de son bassin est de 19 millions de mètres cubes.

Les travaux de réalisation du barrage ont duré 30 mois tandis que son coût a atteint six milliards d’Ouguiyas (A-UM) à la charge de l’Etat mauritanien, en plus de 550 millions d’ouguiyas (A-UM) pour le contrôle des travaux par un bureau mauritano-espagnol.

Pour relier le barrage à la route de Nouakchott-Atar, une bretelle bitumée, longue de 4 kilomètres, a été réalisée. Le barrage a été en outre relié aux réseau électrique pour l’exploitation des vannes et l’éclairage. Les travaux ont   été réalisés par une société marocaine et l’ATTM qui est une filiale de la SNIM.

Redaction adrar.info

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