« Le tambour des larmes  » est un roman mauritanien sur la voie de l’universalité

Le roman « le tambopur des larmes » de l’auteur , le  journaliste mauritanien M’Bareck  Ould Beyrouk commence à emprunter la voie de l’universalité.

L’histoire  »le tambopur des larmes » se déroule en deux temps:   Le premier évoque Reihana en ces temps ci et le deuxième ,  Reihana ‘  il y a quelques années, alors qu’elle était encore une adolescente naïve.

Le roman alterne  entre les époques – pour créer une atmosphère de suspense et aussi pour decrire  le passé et le présent de la Mauritanie, et ses scènes rurales et urbaines.

Le roman commence lorsque Reihana s’échappe de son village, parcourant le desert à pied .Elle porte un tambour volé comme si c’était son enfant. Elle parvient à atteindre une petite ville voisine,  toujours accrochée au tambour, avant qu’un homme n’essaye de la violer.

L’autre chronologie commence il y a des années maintenant, quand Reihana était encore une bonne adolescente innocente. Des camions géants apparaissent, remplis de techniciens  étrangers qui ont installé leur équipement près de son village.   A partir de cette époque , plusieurs degrés de la routine furent  brisés.

Le roman primé par PEN,  a été traduit par Rachel McGill en anglais .Il a été décrit comme le premier roman mauritanien publié en anglais.

Le livre ne fournit pas de réponses simples, ni de chemins narratifs simples. L’urbanisation n’est pas nécessairement synonyme de libération et le campement n’est pas nécessairement une société plus cohérente.

Lorsque les Nçaras, ou Européens, ont installé un camp près du village de Reihana, ils ne se sont pas imposés aux villageois. Mais leur bruit et leur présence modifient le rythme de vie du village.

Le roman  imite d’autres récits sur l’arrivée des Européens, dont  le roman de 1958 «Les choses s’effondrent» de Chinua Achebe, qui se reproduit aujourd’hui, comme si l’histoire tourne  en boucle.

Dans le roman, le seul personnage parmi les nouveaux venus qui a été cité  est Yahya, un Mauritanien qui travaille avec les N’çaras  et qui commence à venir passer du temps avec les jeunes du campement .

L’enseignant du campement  a soulevé  des protestations contre ces (nouvelles )rencontres mixtes, mais les villageois restent  indifférents.

Les mères se moquaient aussi de lui en disant : «Quand tu auras une fille, tu peux l’enterrer vivante si c’est ce que tu veux!»

 

Source : https://www.anbaa.info/?p=56552

Traduit par adrar.info

 

 

 

 

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