Confinés de tous les virus, connectez-vous

C’est plus facile à dire, qu’à réaliser, par ces temps, où la connexion devient aussi faible que le pouvoir d’achat. Mais l’union faisant la force, nous devons mutualiser nos moyens (de pression) et partager notre imagination, pour tenter de dompter tous les virus qui nous empêchent de…dormir.
Le COVID-19, venu de nulle part et qui se caractérise par sa petite taille et sa grande vitesse de propagation, qui a accaparé tout le gouvernement et ses structures annexes, laissant le quotidien aux soins des « contractuels ». Il n’y a plus que des commissions et sous-commissions, confinées dans la lutte contre « LIHWEYICH », à tel point que les responsables en charge des programmes de lutte contre la pauvreté et l’injustice sociale, se sont transformés en porteurs de « Maghsel)» au service des « mains sales ».

La propreté c’est bien, mais si elle pouvait gêner le Coronavirus, il n’aurait pas pu faire les ravages qu’on connait, en Amérique et en Europe, où la propreté rime avec la santé. Et comme dit la caricature du jour (quel jour ?) : mes mains sont propres, mes assiettes aussi…
Le ‘BCC’ (Bateau-Coupe-Câble) qui continue à faire des ravages dans les fonds de notre océan et de nos poches, faisant de nous les plus mal-câblés de tous les citoyens d’Afrique et du Moyen-Orient. Là il y aurait quelque chose à laver.

Pas les mains, puisque c’est déjà fait. Les esprits, peut-être, pour faire place nette, au…Net. Empêcher les gens de se toucher, c’est moderne, les empêcher de se parler, c’est archaïque
Le « SdF » (Surveillance des Frontières). C’est le casse-têtes de tous ceux qui s’entêtent à vouloir, faire, à tout prix, de la Mauritanie, du Mali et du Sénégal, 3 pays, alors qu’ils n’en font, qu’un seul, à peine.

Tenter d’empêcher les uns de venir pêcher, ou faire paître leurs bêtes chez les autres, c’est un peu vouloir contester à Sisyphe son mythe.

Mais on peut cohabiter et tout partager, sauf la mort. Là encore, nous pouvons conseiller à ceux qui surveillent les frontières de ne point oublier qu’à trop étreindre ont risque d’étouffer. Or, nos poumons n’ont jamais été aussi précieux qu’en ce moment…

Ahmed Mohamed Yedaly
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