Aicha Amar : Une pensée à feu Habib Ould Mahfoudh, au lycée national, ses enseignants et ses élèves.

L’image contient peut-être : 2 personnes, texte qui dit ’Mauritanides Mauritanides’ On nous répétait sans cesse que les dernières phrases d’un texte sont déterminantes quant à sa portée.
Qu’est ce qu’ils avaient raisons ces enseignants, qui se tuaient à nous inculquer les principes de la formulation.
D’aucuns ont bien retenu cette manière d’énoncer.
Comme l’atteste plus loin un extrait du discours de Abdel Kader Ould Mohamed prononcé à l’occasion de la cérémonie Tapis rouge pour les lauréats du Prix Habib ould Mahfoud 2020 organisé à Atar en plein quartier à la pompeuse appellation M’barka we Emara, littéralement bénie et prospère.
Un port à la croisée des continents, par lequel transitent et débarquent les plus grands chalutiers, paquebots du monde.
Oui, oui, c’est à Atar, en Adrar région célèbre à travers le monde pour son cous cous.
Si, vous craignez le verbe ne repérez surtout pas aux ressortissants des beaux paysages montagneux, que c’est une antiphrase.
Née moi-même sur les regs de l’inchiri, je gardais en mon inconscient un empire prospère qui s’etend de tevelli à Ain Bentilli.
Invincible.
Seule la réalité me permis de rectifier des notions qui pourtant refusaient de céder sous la pression du vécu.
Le passé est en partie une émanation de notre imaginaire.
Ci après un rappel à la réalité, à ce qui devrait être.
“ Quelles que soient la nature de nos opinions, la langue de notre expression , la cause de nos engagements , nous devons garder à l’esprit que la pluralité est une vitalité est qu’au lieu de chercher , vainement, à gommer les différences et , aussi les divergences en les couvrant par le voile des convenances et par la littérature de l’approbation , il faudrait apprendre à vivre avec l’esprit critique lequel suppose le devoir d’apporter la contradiction..
C’est , justement, ce curieux sentiment que je ressens , dans mon for intérieur, en tant qu’obligation , qui me rapproche de tous ceux écrivent la liberté et qui en font leur occupation habituelle . “
La langue que célébrait Habib رحمة الله عليه de son vivant, survécue à tant de vèneries, grâce à une poignée d’inconditionnels, certes restreinte mais efficace.
La fondation Continue son chemin grâce aux lumineux textes de feu Mahfoudh, et aux élans de solidarité de ses volontaires.
Courage.

Aicha Amar
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