Intervention de Ould Mansour et Ould Maham ,lors du symposium des cadres politiques (photos)

Lors d’un symposium organisé par le Centre  » MEBDA (Principe) » le mercredi 26 décembre 2019,l’ancien président du Rassemblement national pour la réforme et le développement ( Tawassoul )a déclaré que ce que vit la Mauritanie pendant cette période, est très similaire à la période de transition, même s’il fait suite à  une élection présidentielle à laquelle tout le monde a participé.
Mohamed Jemil Mansour a ajouté,  , qu’il y avait des signes d’ouverture démocratique, visibles à la fois ,par les rencontres du nouveau président  avec les leaders de  l’opposition , l’engagement des activités nationales et  l’orientation des  médias officiels, bien que tout cela reste  en deçà de l’ouverture politique souhaitée.

Jemil Mansour a demandé si cette ouverture politique est suffisante, ou est-elle encore incomplète, confirmant sa compréhension du gradualisme et de la nécessité de laisser le temps au  temps, ajoutant qu’il y a bien des choses qui confirment cette ouverture .

Jamil Mansour a déclaré que la Mauritanie vit deux questions étroitement liées, qui sont la question politique nationale et la question ethnique nationale, ajoutant que toute ouverture doit inclure ces deux points.

Jemil a ajouté  que le dialogue politique est un échange d’idées  entre les acteurs, afin de parvenir à une solution aux  nombreux problèmes du pays .

L’État doit prêter attention afin que l’appel au dialogue ne se limite pas  aux seuls partis  participant  au gouvernement.

 

Dans son intervention ,Ould Maham a indiqué :  Nous sommes fiers de ce que nous avons accompli et nous n’accepterons pas la confusion du président ou l’obstruction au changement

L’ancien chef de l’ Union Pour la République au pouvoir,  a appelé l’élite politique du pays à ne pas se préoccuper du débat entre les dirigeants de l’UPR  et l’ancien président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz, décrivant la question comme une discussion au sein d’un système  qui a la capacité de la résoudre et disposant des mécanismes appropriés pour cela.

Ould Maham  a signalé  que l’Union pour la République avait recommandé la candidature du président Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani , l’avait soutenu lors des récentes élections présidentielles, continue à le soutenir aprés son élection,  et suit le rythme de la mise en œuvre de son programme qu’il a presenté au peuple.

Il a ajouté qu’ il n’acceptera pas la perturbation du processus politique ou la confusion autour du président élu.  Et c’est cela le secret du différend entre les dirigeants du parti et l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz, sans nier l’expérience commune partagée avec ce dernier pendant  la décennie écoulée .

Cependant,  chacun doit se rendre compte que le pays a un président élu. Le peuple lui a donné le pouvoir de gérer ses affaires et de gérer la vie politique. Et le parti au pouvoir l’a soutenu et l’ a mandaté pour cela, raison de l’engagement  des cadres du parti  envers lui aujourd’hui. Il s’agit d une question d’alignement sur les principes constitutionnels et les valeurs démocratiques.
Essayer donc, de diaboliser le mouvement  des élites et des masses, en  accusant  les partisans du président de la République, Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani d’hypocrisie ou d’opportunisme est  une  vision  étroite ,  une manigance ouverte et un sophisme ouvert, parce que  les cadres  du  parti ont recommandé l’homme (président actuel ) et ont choisi de s’aligner avec lui, même si  certains croient encore que le peuple  choisirait  une autre option, ou arrêterait  le mouvement des masses vers le changement , la consolidation de la démocratie et la préservation  de la stabilité et des  libertés.

 

Source : http://zahraa.mr/node/22208 et http://zahraa.mr/node/22205

Traduit par adrar.info

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