Trafic d’influence : le ministre de la justice salit déjà la justice de l’ère Ghazouani

DR HAIMOUD RAMDAN, ministre de la justiceMonsieur le ministre,
Comment pouvez-vous, en début de mandat de Ghazouani, engager la responsabilité de son ministre de la justice de façon aussi irresponsable juste parce que manifestement la dame, qu’on appellera «  la marocaine » malhonnête qui pousse ce dossier en bande organisée, a le bras long et ne recule devant rien pour impliquer les plus hautes autorités de l’état pour faire main basse sur des terrains de gens sans histoire n’ayant de leur côté que le droit et leur bonne foi ?

Cette affaire dure depuis 3 ans et je n’ai jamais écrit le moindre mot sur ce sujet alors que je pouvais étaler sur la place publique l’identité de cette femme et les noms de tous ceux qui ont été impliqués dans son scandaleux trafic d’influence à grande échelle qui a abouti, tenez-vous bien, à un vrai faux titre foncier, c’est-à-dire un titre foncier signé par les autorités compétentes mais par abus de pouvoir vu que l’attribution est mal fondée donc frauduleuse surtout car le titre foncier a été délivré après que la procédure judiciaire contre la marocaine malhonnête et son réseau ait été déjà engagée !

Cette dame et son réseau appartiennent à l’ancien monde, celui qui pense encore pouvoir faire main basse sur les biens de citoyens qui n’ont pas, au cœur de l’Etat, la force des trafics d’influence à caractère mafieux et je pèse mes mots car même quand la justice lui a interdit de construire un mur autour des terrains situés à Soukouk côté Teyaret, elle le faisait faire de nuit et les victimes le faisait détruire de jour protégés par la police car la voleuse cherchait à tout prix à bâtir en dur quelque chose pour justifier son  vrai faux titre foncier mal fondé comme l’a définitivement confirmé la justice après 3 ans de procédure jusqu’au dernier recours à la cour suprême.

Aujourd’hui, monsieur le ministre, j’ai décidé de m’en mêler, pas parce que la dame victime de ce trafic d’influence ordurier est ma mère, qui d’ailleurs a le même nom que vous «  Mint Ramdane » mais surtout parce qu’en tant que soutien de Ghazouani bien avant la première heure, je suis au désespoir de voir son ministre de la justice agir aussi inconsciemment sans même savoir où il met les pieds car qu’est-ce qui peut justifier ce que vous venez de faire, monsieur le ministre, à savoir oser au nom du «  recours dans l’intérêt de la loi » vous mêler d’une affaire civile tranchée par la cour suprême après 3 ans de procédure ?

Quel intérêt de la loi ? Il n’y a que dans les petites dictatures de la justice corrompue qu’on voit un ministre aller se mêler d’une affaire de 2 terrains estimés à moins de 700.000 mru au nom de l’intérêt de la loi. Où est l’indépendance de la justice ? Un ministre ne doit faire cela que pour raison d’Etat ou une affaire dont le caractère humain tragique obligerait le ministre à se mêler de ça au nom de l’intérêt de la loi en renvoyant tout le monde devant une juridiction « d’exception » réunissant toutes les chambres, présidée par le président de la cour suprême.

C’est une mesure normalement rarissime disproportionnée pour une affaire pareille. Cela devrait être réservé aux grandes affaires pénales ou politiques.

maître Mohamed Ould Moine

maître Mohamed Ould Moine
Etes-vous à ce point incompétent ou êtes-vous à ce point nourri aux vieilles pratiques de trafic d’influence pour vous faire aussi inconsciemment complice des trafics d’influence criminels de cette dame malhonnête au bras long ? Au moins, avant d’impliquer le ministère, vous auriez dû contacter l’avocat de l’autre partie à savoir maître Mohamed Ould Moine pour savoir ce qu’il y a exactement dans ce dossier.Je tremble monsieur le ministre de tant d’irresponsabilité salissant au départ la justice de l’homme que je défends bec et ongles sans le connaître bien avant sa candidature à savoir le chef de l’Etat.

Puis-je me taire ? C’est désormais impossible.

Aujourd’hui, j’écris sous la colère pour vous annoncer que je prendrai le temps qu’il faudra en français et en arabe avec tous les noms impliqués depuis vos prédécesseurs pour montrer comment des gens si hauts placés peuvent être au mieux bernés ou faibles face au trafic d’influence, au pire complices car si ces gens peuvent vous impliquer dans une petite affaire pareille pour laquelle on se bat par principe, que feriez-vous demain face aux choses bien plus lucratives ?

Croyez bien monsieur le ministre que je maudis l’irresponsabilité coupable que vous incarnez comme je suis au regret que vous soyez le ministre de l’homme que je défends contre vents et marée.

Ahmed Ould Soueid Ahmed

chezvlane.com

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