Mais de qui se moque-t-on? Les pouvoirs publics actuels, qui font preuve d’une propension à la droiture ont le devoir d’informer le citoyen

Mais de qui se moque-t-on? On nous raconte qu’il y a eu tentative de « machin sais pas quoi » à Akjoujt et on voit le pouvoir prendre des mesures en conséquence. Puis on nous parle de décaissements injustifiés de plusieurs milliards.
Et après, le ministre de la Défense vient dire aux députés qu’il n’y a pas eu de tentative de putsch et que la situation est sous contrôle.
Et, immédiatement après, le ministre des Finances emprunte le même chemin pour dire, toujours aux députés, qu’il n’y a guère eu de décaissements irréguliers dans quel que compte que ce soit et que ce qu’il ya, c’est juste un écart entre les chiffres annoncés par les entreprises et ceux effectivement versés dans les comptes de l’Etat.
Ça donne du tournis, tout ça, n’est-ce pas? Les pouvoirs publics actuels, qui font preuve d’une propension à la droiture et à la transparence, ont le devoir d’informer le citoyen sur ce qui s’est passé et ce ce qui se passe.
Toute information ne relevant pas des secrets d’Etat et dont la publication ne nuit ni aux intérêts de la République ni à la quiétude et à l’ordre publics doit, n’est-ce pas, être portée à la connaissance du public. Il n’y a aucun mal à cela et c’est une pratique relevant de la transparence démocratique.

Ely Abdellah

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