A propos d’une commission d’enquête parlementaire sur le mauvais usage des deniers publics

لحظة طرح عريضة حجب الثقة عن حكومة الوزير الأول يحي ولد أحمد الوقفL’idée taraudait déjà certains parlementaires de l’opposition et beaucoup de citoyens depuis bien longtemps. Mais pour l’avancer, publiquement, avec des chances qu’elle puisse avoir les échos qu’elle mérite, il fallait des voix « autorisées », c’est-à-dire des députés UPR qui aient le courage physique et intellectuel de l’initier et oser la proposer au grand jour.
Cette étape vient d’être franchie grâce à l’initiative du député actuel de la ville de M’Bout.

Un député qui puise son courage physique dans son patrimoine héréditaire IDO3ICH, son patriotisme dans sa proximité avec la ville de M’Bout, qui en avait doté d’autres, dont les plus connus ont pour noms Kadiata Malick Diallo et Daffa Bakari.

Et puis son « culot » qu’il tire directement de la loi de LETFETAR, la première loi Mauritanienne qui limitait celle des colons à N’Dar (Saint-Louis du Sénégal).

L’idée, qui surfe à présent sur les vagues politiques nées de la « rébellion » des détenteurs des pouvoirs d’hier, semble séduire les détenteurs des pouvoirs d’aujourd’hui, qui pourraient lui donner des ailes, en rétablissant, dans ses droits le fameux tribunal constitutionnel, mort-né.

Il changera probablement de Président et d’accusés, ce qui n’enlève rien à sa valeur symbolique, ni au courage de son « réanimateur ».

 

Ahmed Yedaly
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