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Sourires et grincements de dents.

C’est un grand classique. Après chaque remaniement, le jeu consiste à se demander pourquoi les (ou plutôt certains) sont présents et pourquoi d’autres sont absents: région, communauté, groupe social . Incontestablement, toute composition d’équipe recèle un message du chef d’équipe.

Message politique en l’espèce N’oublions pas néanmoins une évidence: un ministre est nommé et est révocable.

La présence au gouvernement de membres d’une formation politique peut certes refléter le poids électoral de celle-ci et être le fruit de négociations en amont souvent ardues.

C’est ce qui se passe dans les gouvernements de vraie coalition tels l’Allemagne et Israël par exemple.

Au-delà des qualités personnelles de leurs titulaires, les fonctions ministérielles tiennent généralement davantage de l’exécution. Elles sont soumises à arbitrage. (Euphémisme !).

Cela est si vrai qu’aux USA ( régime présidentiel il est vrai), les ministres ou leur équivalent sont dénommés secrétaires et sont donc censés faire office de secrétaires du Président.

Seul le secrétaire en charge des affaires étrangères est élevé au rang de secrétaire d’État. À présent, au nom du politiquement correct, les secrétaires sont devenus des assistants!…

Tout fout le camp.

Tijane Bal
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