Le choix d’Istanbul est-il fortuit ?

L’ancien Président, Mohamed Ould Abdel Aziz, que tout le monde savait malade, aurait choisi, un hôpital Turc pour se faire soigner.
Comme si les hôpitaux, civils et militaires, d’Arabie Saoudite et des Emirats Arabes Unis, ne pouvaient accueillir un malade de cette taille, doublé d’un allié aussi fidèle.
Comme si la France, ne disposait pas d’hôpitaux, civils et militaires, capables de soigner le plus grand pilier de la guerre qu’elle mène contre le terrorisme dans les pays du Sahel et qui met à genoux les pays du ‘G5S’.
Comme si, les USA ne savaient pas venir au secours de ceux qu’ils aiment, ou ne disposaient pas d’hôpitaux, en Amérique, en Europe et ailleurs, capables d’éviter à un de leurs alliés, économiques et militaires, de ‘tomber’ dans lse bras d’une Turquie de plus en plus frondeuse à l’égard de l’occident.
Comme si le Trésor national, qui en a vu d’autres, ne pouvait offrir à un ancien Président de la République une couverture sanitaire lui permettant d’opérer un choix plus…anonyme.
Comme si le hasard, ou le destin, voulait que Mohamed Ould Abdel Aziz et Mohamd El Hacen Ould Dedew soient ‘condamnés’ à se faire soigner dans un même hôpital étranger, loin de leur pays, loin de Nouakchott et à l’abri des regards des étudiants-savants de l’un , et des éléments du BASEP de l’autre.
Comme si le choix de la Turquie répondait à un Agenda dont les motivations sont encore hors de l’entendement du commun des mortels.
Qu’Allah fasse que la santé de ces deux illustres citoyens Mauritaniens s’améliore.
AMIN.

Ahmed Mohamed Yedaly
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