concours de recrutements : faut-il supprimer les épreuves orales ?

Brevet: Démarrage des épreuves du brevet de fin d’études du premier cycle de l’enseignement secondaire Fini, aujourd’hui, les administrations publiques ne recrutent plus directement leurs personnels.
Pour, soit-disant, plus de transparence, on recrute pour elles à travers des concours confiés à une commission nationale. Les jurys choisis pour expédier ces concours, départagent, aux épreuves écrites, les candidats dans la transparence et dans le rigoureux respect des règles de l’équité. Donc, pas de problèmes, jusqu’ici. Tout va bien: correction anonyme, double correction. Même s’il y a des «canards boiteux » par les jurys, qui veulent tricher, c’est difficile pour eux d’y arriver.
Mais, c’est généralement au niveau des épreuves orales que ces jurys s’en donnent à cœur joie. C’est là qu’ils privilégient ceux qu’ils veulent voir réussir et qu’ils rétrogradent les autres. Ainsi, l’oral devient-il un outil aux mains des jurys, qui permet de fausser le jeu et de «légaliser» le favoritisme.
Faut-il alors supprimer les épreuves orales?
Faut-il choisir des jurys étrangers ne connaissant personne parmi les candidats?
Faut-il que le coefficient des épreuves orales soit réduit à sa plus simple expression pour ne pas être décisif dans la réussite aux concours?
Ici, les gens ont plus d’un tour de main dans le sac et ils font tout pour contourner la droiture. Et c’est ce qui est inacceptable.

Ely Abdellah

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