Guéguerre entre nationalistes arabes : Ould Teyib Vs Ould Breideleil

Ould Teyib : La position de Ould Bredeleil est extravagante

J’ai lu deux articles  traduits en arabe, à partir d’une série d’articles ,de l’écrivain et homme politique Mohamed Yehdhih  Ould Breideleil.

Le premier sous le titre:   » éditorial d’un mouvement politique ». Le second : »qu’attendent les mauritaniens d’un officier à la retraire et peut etre sans détermination »,tous deux, dédiés à la critique de notre système national, dont il était , jusqu’à récemment,  l’un de ses partisans, avant qu’il ne décide de faire son surprenant coup d’État actuel, pour des raisons encore inconnues, dont certaines des motivations sont  liées à l’affaire  du conseil d’administration de  la caisse d’assurance maladie (CNAM).

Il  s’est attaqué publiquement , à notre candidat,le frère Mohamed Cheikh Mohamed Ahmed Ould Ghazouani, qu’il qualifie de termes qui ne conviennent pas et ne s’appliquent  pas à sa personne, mais qui  ,au contraire,  sont des épithètes  offensants ,parvenant de celui qui a publié plus que prévu.

Ce qui semble faire partie d’une campagne de propagande fausse et trompeuse ,visant à  minimiser les qualités de  l’homme (Ould Ghazouani) que  le haut-dieu lui a accordées.

J’ai  jugé nécessaire de commenter ces articles déconcertés, par une série d’observations liées  à  leur auteur,espérant aider à faire comprendre ce que le grand public ignore.

Première remarque : le titre de penseur dans la société consciente, se se dit de la personne qui produit des idées et possède une vaste connaissance , une vision critique profonde, qui  a la capacité scientifique de formuler des projets culturels et de civilisation et  qui  doit se cataloguer hors tendance .

Or, M. Mohamed Yehdhih Ould Bredeleil  est passé de visionnaire  nationaliste  à un observateur  local ou régional: il a annoncé par son et  image que ses préoccupations se limitent désormais,  au gardiennage et entretien  de ses  troupeaux de chameaux, de sorte qu’il s’est recroquevillé sur lui même,  rendant  ses opinions et ses positions récentes turbulentes et accueillies par le public avec regret   ,en premier lieu ses collègues.

La deuxième observation: Est que chaque personne est exposée, dans sa vie, à la maladie des idées vieillissantes et au déclin des capacités de réflexion. Par conséquent  des perturbations caractérisent ses positions,  comme ce qui est arrivé à notre professeur, qui est passé d’un partisan du régime à un comploteur  contre  lui et qui est passé de  soutien de la candidature de  Biram Dah Abeid à la présidence, pour se retrouver chez Sidi Mohamed Ould Boubacar.  Cette  perturbation le conduirait probablement à  soutenir l’un des autres candidats, y compris l’ « officier à la retraite »!

La personne peut souffrir aussi  du phénomène plus grave,  de calcification et d’inertie mentale, qui empêchent  le patient de connaître les bonnes idées convaincantes, perdant ainsi sa capacité à diagnostiquer correctement, il verra ce que les gens ne voient pas. il dérape  ainsi du consensus général et sa vision devient plus proche de l’anomalie.

Troisième constatation: La plupart des élites nationales conscientes ont défini leurs options, résolu leurs problèmes et déterminé leur soutien  à « l’officier à la retraite »car elles voient en lui,
le dirigeant le plus capable et le plus digne à guider  le vaisseau de la patrie. Elles  le considèrent  l’ homme du moment, qui assure la confiance  et qui a ,un haut degré de courage capable de donner à l’institution militaire ce qu’elle mérite d’attention, comme le  lui voulait M. Mohamed Yehdhih, avant qu’il ne  change d’avis.

Quatrième remarque : Il  suffit  à cet officier à la retraite, d’honneur, de prestige et d’éligibilité d’avoir construit  un phénomène national unique, pour la première fois, dans  notre histoire politique. En ce qu’il   est devenu un candidat de  consensus national sans précédent, soutenu et adopté par la plupart des forces politiques,leurs courants, leurs  blocs et leurs personnalités  de référence. Tout comme,il a été  adopté par toutes les écoles et symboles soufis.

N’est -ce pas l’homme qui a la sagesse de diriger le pays et qui a l’aura de se faire accepter par les gens? Ces attributs  ne sauraient etre entachés  par un article confondu et confus d’un  auteur perplexe.

El Khalil Ould Teyib

Source : http://zahraa.mr/node/20379

Traduit par adrar.inf

 

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