Inchiri : exode massif de la ville de Al Asma ,en raison de la politique d’ « étranglement  » menée au cours de la décennie Abdel Aziz, (photos )

La ville de Al asma, située sur la route entre la capitale mauritanienne  Nouakchott et la ville d’Akjoujt , capitale de l’État de l’Inchiri , a connu  ces dernières années ,un exode massif, en raison de la politique de harcèlement du régime du président Mohamed Ould Abdel Aziz  pendant ces dix dernières années.

Une telle ville était censée posséder les éléments de vie les plus élémentaires et faire l’objet de procédures permettant à ses habitants d’y rester, au lieu du système adopté par Ould Abdel Aziz  à son endroit , dont , entre autres mesures restrictives : la priver  d’un point de santé, et réseaux d’eau et d’électricité.

Ce que certains observateurs considèrent comme une punition collective pour ses habitants, dont la plupart sont  affiliés à l’homme d’affaires exilé Mohamed Ould Bouammatou. Lequel  fut le fondateur et  le plus grand partisan de la mise en place de ce rassemblement ,au début des années 90, sous le règne de l’ancien président Muawiya Ould Sid Ahmed Ould Taya et, par conséquent, cette ville est devenue presque déserte.

Les boutiques, magasins et auberges que certains  ont tenté d’ouvrir ainsi que le siège des agences de voyages ont été fermés. Le voyageur l’a traverse la nuit ,sombrant dans l’obscurité la plus totale.
Malgré sa situation géographique, qui était censée lui permettre d’ être transformé en centre commercial, car elle est situé sur l’une des routes les plus importantes de Mauritanie.
Pendant qu’on vidait Al Asma de se  habitants, les autorités se sont tournées vers la  ville de Benichab, non loin, qui  passa de  centre administratif en moughataa (département ), puis à laquelle fut  annexée le centre administratif de M’Haijratt  sur la route de Nouadhibou.
Une route officielle la reliant à la route Nouakchott-Akjoujt et des instructions ont été émises à  de nombreux «proches collaborateurs», de commencer la remise en état des terres et la construction de bâtiments dans la ville de Benichab.
Des hommes d’affaires proches du « palais » se sont mis en concurrence pour réaliser  ces instructions  de reconstruire la ville. Les  prix des terrains ont commencé à augmenter dans la région et l’un des hommes d’affaires a affecté des voitures de transport aller-retour de et vers Benichab , en permanence.
Source : http://meyadin.net/node/8062
Traduit par adrar.info
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