Proposition de compromis entre la SNIM et ses travailleurs

Vidéo. 1er Mai 1977, l’attaque de Zouérate : Mon témoignage ! En ma qualité de membre du groupe des actionnaires privés nationaux, appelés aussi les ‘petits porteurs de parts’, je partage les soucis de l’entreprise et de ses travailleurs.
J’ai pris connaissance du discours d’aujourd’hui de l’ADG de la SNIM, tel que diffusé sur Internet, qui semble faire preuve d’un certain courage, physique, et qui affirme ‘qu’il ne peut donner que ce qu’il a’. Mais qui déclare, comme pour se justifier, que si les travailleurs, en particuliers certains cadres, remboursaient à la SNIM une dette qui avoisinerait les 6 milliards d’ouguiyas, elle se porterait mieux.

Je lui suggère de pousser son courage en direction, aussi, d’autres grands créanciers et du gestionnaire de l’entreprise, durant la période où le Fer valait de l’Or, pour les mettre en demeure de s’acquitter, immédiatement, de leurs dettes envers la SNIM. Une telle action de sa part, à la réussite de laquelle l’Etat et la Justice ne sauraient se dérober, lui permettrait d’atteindre 3 objectifs :
1-récolter un minimum de 50 Milliards d’Ouguiyas
2-prouver sa bonne volonté, sa bonne foi et son courage, aux travailleurs et au reste des Mauritaniens
3- mettre le patriotisme et le souci des travailleurs, pour la pérennité de leur entreprise, au défi de contribuer, volontairement, au redressement économique de l’entreprise, sous une gouvernance transparente et partagée, où le sens du dialogue social retrouverait ses lettres de noblesse
Un ‘petit porteur de parts, qui veut garder l’anonymat’.

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