Proposition de compromis Snim -travailleurs

Vidéo. 1er Mai 1977, l’attaque de Zouérate : Mon témoignage ! La ‘dizaine’ qui s’achève aura été celle de la ‘non-vérité’, dans tout, et par tout. Elle aura été celle où les institutions de l’Etat, sensées rechercher la vérité et la faire triompher, auront le moins fait pour accomplir une telle mission.

La vérité, aura été, décidément, la denrée la plus rare et donc la plus difficile à acquérir. Ce phénomène n’a épargné personne, à commencer par le Chef de l’Etat, lui-même, victime d’une attaque armée, au grand jour, et dont personne ne connait, aujourd’hui, ni l’auteur, ni le commanditaire.

C’est à croire que, dire la vérité, ou la faire découvrir, est devenu, en soit, un délit ou un crime. Que dire des centaines de viols, de vols, d’attaques armées, dont les victimes crient à la justice et dont les auteurs continuent à perpétrer leurs crimes, en toute impunité.

Le pire, est que les auteurs, connus, des plus grands crimes économiques, commis contre la Mauritanie et son peuple, sont les premiers à profiter de cet état de fait, où la vérité n’est jamais bonne à dire et se retourne souvent contre celui qui la dévoile. Combien d’institutions ont été mises à genoux, ou déclarées en faillite (SNIM-SONIMEX-ENER), par le fait de ‘gestionnaires’ choisis et couverts par l’Etat ?

La liste serait longue et inutile à établir, dans la mesure où il devient de plus en plus ‘ridicule’ de dire la vérité. Quant à dénoncer ceux qui, devraient être déjà en prison, c’est se faire des ennemis dangereux, inutilement.

Le domaine de la politique est loin d’être épargné par cette culture de la ‘non-vérité’. Le cas le plus flagrant est que aujourd’hui des citoyens, élus locaux en plus, crient au scandale et à l’usurpation de leurs signatures, au profit de candidat à la Présidence, sans qu’une voix ne s’élève pour les soutenir ou leur rendre justice.

Bien au contraire, leur ‘tutelle’ politique, sensée défendre la vérité, exerce sur eux des pressions pour « éviter le recours à la justice, par crainte du scandale et de TAS’3ID » (l’escalade). Effectivement, réclamer la vérité, la justice, est bel et bien devenu un signe de faiblesse et un cri dans le désert. Un grand thème pour les candidats à la Présidence

Ahmed Ould Mohamed
Vous pouvez laisser une reponse, ou trackback a partir de votre propre site.

Laisser un commentaire