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Ould Cheikh Hamahoullah : Notre pays est confronté à une trahison et le président en paiera le prix (*)

L’ éminent cheikh du  soufisme, Mohamedou Ould Cheikh Hamahoullah a déclaré que la République du Mali est  exposée à une grande trahison dont  l’Occident est  impliquée .

 

Les   preuves en sont :   l’amendement du code de la famille ,   Les efforts que mènent ,  depuis 2011 les occidentaux ,pour changer la doctrine de la communauté musulmane et la tentative du président Boubacar Keita de renforcer ces  efforts occidentaux, au cours de son nouveau mandat.

Ould Cheikh Hamahoullah  a déclaré, lors d’une réunion avec le président du Conseil suprême islamique à Bamako, Mohammed Diko :  » qu’il a investi des sommes énormes, lors de la première campagne du candidat Boubacar Keita,  après que ce dernier   lui ait signifié  qu’il n’avait pas les moyens de lancer une campagne pour les élections présidentielles ».

Ould Cheikh Hamahoullah a confirmé sa  position ferme, envers  le président Boubacar Keita, en disant : « Je suis toujours contre lui et je le mettrai dans le pétrin ,avant la fin de son mandat » , rejetant l’ offre qui lui a été proposée , par le président du Conseil suprême islamique Mohammed Diko, consistant  en ce qu’il renoue ses relations normales  avec Boubacar Keita .

Ould Cheikh Hamahoullah a déclaré que l’ancien Premier ministre avait ordonné d’immobiliser  ses voitures et de les empêcher de se déplacer , tout comme ,il a ordonné de les  dédouaner. « J’ai versé  7 millions  et je n’ai pas exprimé de commentaires. »
Certaines de mes voitures sont toujours en Mauritanie, j’ai arrêté mes activités commerciales ,  pour que ce premier ministre  sache que pour moi, cela n’a pas d’importance et   que ce n’est  pas là , le champ  de  bataille .
Ould Cheikh Hamahoullah a révélé le message qu’il avait communiqué  au Premier ministre sortant, déclarant : « A son arrivée pour me présenter ses condoléances ,après le décès de  mon épouse, je lui ai dit que je plains  son comportement.
J’ai donc demandé au président de ne lui accorder aucune fonction de souveraineté, que ce soit  le poste de Premier ministre,  ministère de l’Intérieur,  ministère de la Défense ou le ministère des Affaires étrangères. Pour le  le reste des postes  le président peut lui en proposer . Mais il   a refusé.
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Source : http://zahraa.mr/node/19925
Traduit par adrar.info
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