L’histoire du directeur avec le « vendeur de crédit ». Il le voulait parade, sa femme le choisit comme nouveau mari …

Une source bien informée a rapporté au site Web « Sawt « , l’histoire étrange dont fut victime un directeur  mauritanien, après une confrontation devant son ex-épouse,  avec un vendeur ambulant de crédit téléphone à Nouakchott.

La source a expliqué que le directeur  (ML) avait divorcé une 3éme  fois son épouse, qui  lui devient « interdite » religieusement, en  vertu de la sourate 2 verset 230 du Coran :

« S’il divorce avec elle (la troisième fois) alors elle ne lui sera plus licite tant qu’elle n’aura pas épousé un autre. Et si ce (dernier) la répudie alors les deux ne commettent aucun péché en reprenant la vie commune, pourvu qu’ils pensent pouvoir tous deux se conformer aux ordres d’Allah. Voilà les ordres d’Allah, qu’Il expose aux gens qui comprennent ».

 

Et comme tous les galants époux mauritaniens, il laissa à son ex , la  maison avec tous ses équipements et partit s’installer  dans un autre appartement.

Mais il  est toujours retourné dans son ancien domicile, sous prétexte qu’il ne pouvait pas se reposer,  loin de ses enfants.

Quelques  semaines après le divorce, il  pria l’épouse  de revenir auprès de lui, niant que le troisième divorce soit réél.

Mais  la femme qui ne veut plus lui revenir exigea la présentation du cas au verdict d’ un juriste (Faghih) célèbre.

Après l’ acquiescement de Monsieur, , ils  se  rendirent  tous les deux  chez le Faghih, qui a prouvé à ML , après avoir écouté les deux parties, que cette  femme lui est devenue illégitime  et qu’il doit se soumettre à la décision  d’Allah.

De   retour à la maison, le directeur  suggère  de rechercher une  parade  d’application du verset coranique : « tant qu’elle n’aura pas épousé un autre ».

Madame  refusa l’offre, invoquant l’illégalité  de l’astuce (le prétendant doit venir de lui-même et non pas être commandité ) .   Désespéré , après ce Niéme refus, ,  ML  décida  de la tromper.

Un jour, il arrêta sa voiture sur le bord de la route, prés d’un vendeur de crédit téléphone. Un jeune homme bien bâti et convenant.

Il lui demanda son nom, son affiliation  familiale et quelques instants  après, il sut tout de son CV…Ils  devinrent  rapidement amis malgré  la différence d’âge entre eux.À tel point que le directeur  a pris l’habitude de rendre   visite au jeune homme à  Teyaret.

Par un matin heureux, le klaxon de la voiture du directeur  brisa le silence devant le domicile du vendeur de crédit, qui sortit et proposa  au responsable d’entrer, mais ce dernier s’excusa,se  justifiant par un manque de temps. Cependant,  il fit confidence au jeune homme, en lui proposant ( une démarche souvent utilisée par des familles conservatrices pour éviter à leurs filles la dépravation ) qu’il a une sœur  pour laquelle il cherche du « halal »(mariage légal) ,  s’engageant à prendre en charge les frais du mariage si nécessaire et s’il accepterait.

Puis il  agita devant lui , quelques photos  de son ex,  non sans lui remettre   son numéro de téléphone.

Le vendeur de solde lui répondit : « si elle est ainsi et qu’elle n’a pas de mouchkilé (problème) ,  ok ! je prends .Quant à sa dot, j’ai ce qu’il faut  et il ne sera pas moindre que la dot de ses copines ».

 La nuit d’après, , il contacta le jeune homme, lui demandant s’il a téléphoné à la dame,  doutant qu’il ne soit sérieux.

Quelques instants plus tard, le jeune homme appela la femme, se présenta et lui demanda si elle veut bien s’entretenir avec lui. Elle refusa d’abord et finit, discussion s’allongeant, par lui demander  qui est est – il ? (filiation) et que veut –il d’elle ?

Le  jeune homme insista à ne lui  révéler la raison de ce qu’il veut d’elle, que si elle accepte de le rencontrer.

La dame acquiesça et lui fixa un rendez vous d’entretien chez elle.  Le jeune homme la rencontra et lui fit part de son projet.

Après entretien , Madame, étant déjà mariée, ayant des enfants, donc souveraine de prendre ses décisions, accepta (comme la plupart des femmes mauritaniennes divorcées, d’autant plus que son ex la harcèle continuellement) . Rendez vous est pris pour la date du mariage !!!

A peine le cérémonial du mariage terminé, le directeur chercha à rencontrer le jeune homme à qui la nouvelle épouse a raconté son histoire avec son ancien époux.

Monsieur  vint à son ancien  domicile , dont il détient le double de la clé , justifié par le fait qu’il  venait   rendre visite à  ses enfants.  Il trouva que la serrure a été changée.

Tôt le matin, le jeune homme fut surpris par le directeur  qui lui demande  de divorcer la dame, lui proposant  généreusement une  avance financière, en contrepartie.

Le vendeur de crédit refusa de répondre à l’offre du directeur tant que ne s’écoulent les trois jours traditionnels de noce, que  le directeur a passés, en tournant en rond, autour de la maison.

Le quatrième jour, le jeune homme demanda, comme l’établit la tradition,  une rencontre entre lui, sa nouvelle épouse , le directeur et les membres de leurs familles respectives.

Après que  tous se soient installés, le jeune homme révéla la proposition présentée par le directeur,  annonçant que l’offre est rejetée, mais qu’il en a une, plus généreuse: .

Que la femme choisisse entre lui ou le père de ses enfants.

Après un regard mutuel (clin d’œil) entre la mariée et le directeur, ce dernier accepta avec   précaution la solution proposée par le  vendeur de  crédit, permettant ainsi de  placer la décision finale au bon vouloir de la dame. Laquelle a choisi le jeune homme devant l’assistance.

Le directeur s’irrita,   entrant  dans une campagne d’insultes, demandant à son ex  de laisser ses enfants et de sortir immédiatement  de sa maison. Ce  à quoi la dame a répondu favorablement.

Elle  vit maintenant sa  lune de miel avec le vendeur de crédit  chez lui à Teyaret.

يعملن انتم سالم و انرده

 

Source : http://nawafedh.com/?q=node/10275

Traduit par adrar.info

 

 

 

 

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