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Gardes-côtes. Les Mauritaniens à l’école lorientaise

Gardes-côtes. Les Mauritaniens à l’école lorientaise Le Télégramme – 800 km de côtes. Des eaux parmi les plus poissonneuses du monde. De longue date, la Mauritanie a mis en place des moyens pour tenter de lutter contre le pillage de cette ressource halieutique, convoitée par des bateaux de pêche étrangers, notamment chinois et européens.

Depuis quelques années, des contingents de gardes-côtes, rattachés au ministère de la Pêche mauritanien, sont ainsi formés pour assurer la surveillance et le contrôle des eaux territoriales. Dans le cadre d’accord de coopération, 24 d’entre eux sont venus compléter leur formation au Centre européen de formation continue maritime (CEFCM) à Lorient, pour les mécaniciens et les navigants pont, et Concarneau, pour les électriciens.

Un enjeu majeur

En fonction des métiers, ils auront passé d’un mois à quatre mois et demi en France. Financé par la Banque allemande de Coopération (KFW), ce dispositif pourrait être renouvelé pour d’autres promotions de gardes-côtes mauritaniens. Ils sont 450 au total.

« Leur mission va au-delà de la seule surveillance de la pêche », précise Mustapha El Kettab, directeur adjoint du CEFCM, responsable du site lorientais. « C’est de toute l’action de l’État en mer dont il est question : trafics de stupéfiants, piratage, immigration clandestine… ».

Quant à Alain Pomes, directeur du CEFCM, il rappelle que « la surveillance des côtes et l’alimentation sont, avec la structuration des ports, les enjeux maritimes de l’Afrique aujourd’hui ».

Le Télégramme/Claire Marion

Via Cridem
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