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Arret des exportations de marchandises algériennes vers la Mauritanie via le nouveau passage frontalier

Des médias algériens ont annoncé  lundi 12 novembre l’arrêt des activités d’exportation de marchandises vers la Mauritanie,  par la route qui passe par le passage frontalier , entre  Tindouf en Algérie  et Zouérate  en Mauritanie.
Selon nos  sources , les exportateurs algériens ont cessé d’acheminer leurs marchandises vers  la Mauritanie , à travers le passage terrestre , qui a été ouvert,  il y a environ un mois.
Ces sources ont souligné que cet arrêt est principalement lié aux produits agricoles, comme les pommes de terre, les tomates, les dattes et d’autres produits comme les médicaments, car ils font face  à une concurrence féroce des produits marocains qui sont vendus sur les marchés mauritaniens à un taux inférieur.

 

Nos sources ont également lié l’arrêt  des exportations algériennes vers  la Mauritanie aux  coûts de transport élevés. En particulier le prix du carburant diesel sur le territoire mauritanien.
Les journaux algériens ont rapporté que les propriétaires de biens destinés à la Mauritanie,  se sont rassemblés , au cours des deux derniers jours,  devant le passage frontalier  entre l’Algérie et la Mauritanie, ouvert au transport de marchandises, il y a un mois, par  le ministre du Commerce, Saeed Jalab, et plusieurs responsables algériens, en prélude au Salon des produits algériens à Nouakchott.

 

Les manifestants exigeant une réduction du prix du carburant , au niveau des cinq  stations  implantées le long de  la route et l’adoption du prix algérien.

 

Après plusieurs lettres adressées à la Direction du commerce de la Wilaya de Tindouf et aux fonctionnaires du Ministère du commerce algérien, la situation est toujours la même,

 
Les autorités mauritaniennes refusent de réduire les prix du carburant diesel pour les exportateurs algériens et les autorités algériennes refusent d’autoriser les camionneurs algériens à transporter une grosse charge de carburant.

Cela soulève de nombreux points d’interrogation.

Les sources ont souligné que les propriétaires de biens algériens  ‘efforçaient , par le  le passé , à  transporter de grandes quantités de marchandises algériennes comme, les  légumes, fruits, médicaments, produits alimentaires et produits de nettoyage ,  sur une distance de 3500 km, avec un prix du carburant , allant jusqu’à 190 dinars par litre.
Ce prix  très cher , rend les produits algériens non compétitifs car  vendus à un prix très élevé par rapport aux produits marocains.

 

Source : https://www.anbaa.info/?p=44523

Traduit par adrar.info

 

 

 

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