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Injures publiques de Haratine Alerte aux autorités Mauritaniennes et aux Mauritaniens (Vidéo)

Résultat de recherche d'images pour "esclavage soninké photo"Le nommé Tapa Coulibaly a été interpellé par la police sur plainte l’ONG contre discours extrémiste et raciste. Cela fait plusieurs mois, Mr Coulibaly  défie les lois de la république. Cet homme tient un discours très grave, qui incite la communauté Soninké de s’en prendre à toute personne qui rejette l’esclavage et ses séquelles comme le veut la loi.   
Tapa Coulibaly est ressortissant du village Oulouboni, il réside à Nouakchott, dans le quartier Kouva, qui avait  traité les Haratine de  bestiaux esclaves sans âmes qui doivent accepter d’être les esclaves de maures éternellement sans rechigner, comme lui, qui accepte sans complexe d’être un esclave au service d’un groupuscule Soninké par héritage dans un audio Whatsapp incendiaire, d’une violence verbale égale. Il a mis le Guidimakha dans une tension énorme. Notre  bonhomme avait soutenu mordicus un vieux « cordonnier » Gambien décédé il y a peu, qui a été déplacé jusqu’à Nouakchott pour inciter les anciennes lignées esclaves Soninké, à y rester de bons esclaves. Il prendra l’exemple d’El-Nabiyou Ismaël l’ancêtre des arabes qu’il a traité  d’esclave qui obéissait à ses maitres.  Curieusement, l’individu est soutenu par l’élite intellectuelle soninké.
Nous  disons aux autorités judiciaires, en laissant en liberté un tel personnage qui constitue un  danger public, qui porte atteinte à l’unité de la société Mauritanienne, qui insulte des communautés pour semer des troubles ethniques, faisant l’apologie manifeste de l’esclavage qui est réprimé par la loi, qui prêche la violence intercommunautaire gratuite, est un jeu très dangereux de la part de certains hauts fonctionnaires de l’état Mauritanien, qui seront tenus responsables en cas d’un drame un jour. Mr Tapa Coulibaly doit répondre de ses actes ignobles devant les juridictions du pays au vu des propos dangereux qu’il  diffuse partout dans  Whatsapp avec le soutien d’un groupe d’extrémistes féodaux du Guidimakha  qu’ils ont appelé honteusement  «Démocratia Islamique »
Article 17 : L’auteur de production culturelle ou artistique faisant l’apologie de l’esclavage est puni d’un emprisonnement de six mois à deux ans et d’une amende de deux cent milles (200.000) à deux millions  (2.000.000) d’ouguiyas. La production est confisquée et détruite
L’amende est portée à cinq millions  (5.000.000) d’ouguiyas si la production est réalisée ou diffusée par une personne morale.
Article 18 : Tout wali, hakem, chef d’arrondissement, officier ou agent de police judiciaire qui ne donne pas suite aux dénonciations de pratiques esclavagistes qui sont portées à sa connaissance est puni d’un emprisonnement de deux à cinq ans et d’une amende de cinq cent milles(500.000)  à un million (1.000.000)  d’ouguiyas.
Article 19 : Quiconque profère en public des propos injurieux envers une personne considérant qu’elle est esclave est puni d’un emprisonnement de deux (2) à six (6)  mois et d’une amende de dix milles (10.000) à deux cent milles(200.000)  ouguiyas.
Article 21: Sous peine  de prise à partie,  tout magistrat compétent,  informé de faits relatifs à une ou plusieurs des infractions prévues par la présente loi prend, sous le sceau de l’urgence, toutes les mesures conservatoires appropriées à l’encontre des auteurs présumés et garantissant le droit des victimes.
Article 22 : Toute association des droits de l’homme reconnue est habilitée à dénoncer les infractions à la présente loi et à en assister les victimes.
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Source : Bano Sidibé <sidibbano@yahoo.fr>
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