Lorsque «Pleurer » vous offre un fauteuil de ministre, alors pleurez !

L’image contient peut-être : 1 personne, texteL’image contient peut-être : 3 personnes, personnes assisesDes torrents de larmes et des hoquets s’élèvent et inondent la toile en Mauritanie, depuis le 10 janvier 2017, date de nomination de Maïmouna Mint Taghi et de Mohamed Ould Jibril, comme ministres. Nos deux frais membres du gouvernement auraient la particularité d’avoir versé des larmes, qui en souvenir des souffrances subies par les Palestiniens (était-elle sincère ? Kham !), qui en transe amoureux pour le Chef de l’Etat.

Mais, le trait commun entre les deux, est qu’ils ont pleuré en public. L’une dans l’enceinte de l’hémicycle de l’Assemblée Nationale, l’autre au cours d’un rassemblement politique. Le Premier ministre, Yahya Ould Hademine, pleureur devant l’éternel à cause d’un handicap qui l’y prédispose, a ainsi jeté son dévolu sur ces deux torrents de larmes.

Et Ould Abdel Aziz, sans doute agacé par les pleurs de Ghoulam Ould Hadj Cheikh, son irascible ennemi du parti islamiste Tawassoul, aurait souscrit à cette proposition, comme pour dire que les pleurs ne sont pas les mêmes. Qu’il y a des pleurs qui peuvent vous propulser loin dans le gouvernement et des pleurs qui ne méritent que dédain et mépris.
Alors, âmes sensibles et fibres aux nerfs, à vos larmes !

Cheikh Aidara

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