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PESCC 2016 : Clap de fin sur le Festival Gango des Arts et de la Mémoire soninkés [PhotoReportage]

PESCC 2016 : Clap de fin sur le Festival Gango des Arts et de la Mémoire soninkés [PhotoReportage]Communication ONG ID – Pour la 1ère édition du Festival Gango des Arts et de la Mémoire soninkés, le projet ASPACS mis en œuvre par l’ONG Initiatives pour le Développement (ID) en collaboration avec l’AMPLCS et financé par l’Union européenne et l’Etat mauritanien, à travers le PESCC (Programme de l’Union Européenne pour la Société Civile et la Culture), a réalisé un coup de maître.En effet, il a permis de mobiliser pendant 4 jours la communauté soninké et les acteurs culturels nationaux autour de conférences et panels, d’activités d’animation, d’expositions, de concerts et de chansons et danses qui ont marqué l’histoire musicale de la Mauritanie.

Les festivités ont dès le jeudi 19 avec une cérémonie d’ouverture haute en couleurs, marquée par des discours et un carnaval qui a montré les facettes de la culture soninké venues des profondeurs du pays, à savoir des wilayas du Gorgol, de Guidimakha, du Trarza, et du Hodh El Chargui.

A cette occasion, le Directeur de la Culture, Adnan BEIROUCK, a salué l’organisation de ce festival par la communauté dont « on considère que la culture [soninké] a toujours été cette sève nourricière dans laquelle toutes les cultures de la région ont puisé une partie de leur patrimoine. La culture soninké est socle de ce pays qu’est la Mauritanie ; elle est un pilier fondamental de notre unité ».

Avant lui, le représentant du PESCC, El Hacen Mohamed Abdallahi s’était réjoui du professionnalisme de la société civile mauritanienne et du « sérieux et de la régularité de l’ONG ID » et le président du comité scientifique du Festival, Ladji Traoré, avait rappelé la place centrale de l’empire du Wagadu dans l’histoire de la région.

Ce qui explique l’objectif de la manifestation rappelé par le coordonnateur du projet ASPACS, Abdou Salam Kissima TANDIA, qui est de « contribuer au développement du secteur culturel, à la préservation et à la valorisation de l’expression artistique nationale à travers le partage des savoirs et la mutualisation d’expériences » ainsi « qu’à l’intercompréhension et l’acceptation de notre diversité culturelle, gages de l’unité nationale et de cohésion sociale de notre pays ».

Le festival Gango a ainsi proposé plus de 4 soirées culturelles traditionnelles, un podium de culture urbaine, une séance de projection de film et une exposition permanente des arts et métiers d’art soninkés qui a battu le record de visiteurs. Toutes activités ayant permis de revisiter le patrimoine culturel soninké mais aussi de sensibiliser sur les dangers de l’émigration irrégulière. Notons enfin que le 4ème et dernier jour du festival n’a pas démérité avec la récompense des artistes soninkés à travers des attestations remises par le comité scientifique et la présence remarquée et régulière du Préfet du Ksar. Souhaitons que le vœu du Directeur de la Culture de voir ce festival entrer dans le calendrier culturel national soit exaucé.

Communication ONG ID

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Source : Communication ONG ID

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