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HUMEUR-HUMOUR : Atterrissage forcé à… Oum Tounsi

 La polémique qu’a suscitée l’article de Oumar Ould Beybacar, à propos de l’histoire de la bataille de « Oum Tounsi », a été l’occasion d’un grand « déballage », resté, fort heureusement, globalement responsable. Et ce débat n’a pas été stérile, loin s’en faut. Il a soulevé des problèmes de fond et fait révéler certains talents.

La « découverte » d’un Oumar, Officier à la retraite, mais guerrier libéré de ses devoirs de réserve, et d’une Mariem, R’gueybiya, pur sang, et fierté de « nous Z ‘autres », lecteurs du Calame, est une révélation de deux grands « nostalgiques » dont l’un se  cachait derrière la littérature et l’autre derrière l’uniforme.

Peut-on espérer, qu’en les « additionnant », sachant que Mariem adore les « fractions » et que Oumar ne craint pas la division, on aboutirait à une forme d’unité des « contraires » ?

Car c’est bien de la préservation de notre unité qu’il s’agit, après que l’on ait « déterré » Oum Tounsi, celle de la résistance et celle des « temps modernes », où tout aéroport a besoin d’un nom.

D’ailleurs, ce problématique aéroport, qui se cherche un nom, pourrait s’appeler tout  simplement « MATAR ESSAHRAOUI ».

Ainsi, les ancêtres de Mariem et de Oumar, tous Sahraouis, remueraient moins dans leurs tombes et ce baptême pourrait, aussi, constituer une occasion pour mettre fin à la course folle de sa facture qui ne cesse de s’allonger…

Ahmed YEDALY

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