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Dr Mariella Villasante Cervello : Chronique politique de Mauritanie décembre 2014 (7)

Réélection du président Mohamed Ould Abdel Aziz, avancée de l’islamisme radical et mouvements sociaux contre l’esclavage interne et pour les droits civiques des minorités noires.

— Le problème permanent des migrations illégales
Les migrations des Africains qui traversent la Mauritanie et le Maroc pour entrer en Europe sont devenues un problème central dans les relations internationales, notamment avec l’Espagne et la France. Comme on le sait, ces migrations se réalisent dans des conditions terribles pour les personnes, hommes, femmes et enfants, qui décident de prendre une route inconnue et dangereuse pour atteindre un supposé El Dorado des temps postmodernes, l’Europe. Mais le pire est que les autorités censées aider ces personnes font couramment le contraire. Ainsi, le dernier rapport de l’ONG Human Rights Watch, présenté le 11 février, a demandé aux autorités marocaines et espagnoles de mettre un terme aux mauvais traitements des migrants subsahariens ; tout en notant des améliorations depuis l’annonce d’une nouvelle politique migratoire au Maroc. Le rapport est présenté quelques jours après un autre drame dans la région de Ceuta, où neuf migrants sont morts noyés ; ce qui a conduit à une critique de la garde civile espagnole qui se sert de balles en caoutchouc comme matériel anti-émeutes29. Le ministre marocain de la Communication, Moustapha El Khalfi a déclaré que le rapport en question « est clairement et manifestement injuste », et il a rappelé les nouvelles mesures adoptées par son gouvernement en matière de politique migratoire « à visage humain et social » concernent entre 25 000 et 40 000 personnes [Atlasinfo, Noorinfo du 11 février]. En juillet, l’Union européenne a offert à la Mauritanie la somme de 11 millions d’euros pour lutter contre la migration illégale30. Le chef de mission d’assistance technique de l’UE, Abdel Hamid Ejamri, a rappelé que, de par sa position géographique, la Mauritanie était devenue un pays de transit pour les migrants, notamment depuis l’accroissement notable des mouvements clandestins intervenu depuis 2000. Ce qui a été largement facilité par la construction de la route Nouakchott-Nouadhibou-Dakhla, dans la zone saharienne contrôlée par le Maroc. Pour tenter d’endiguer le flux des migrations clandestines, l’UE a participé à la mise en place de 17 points de contrôles et de commissariats de police réparties entre les frontières avec le Sénégal, le Mali, l’Algérie et le sud du Maroc [Rapidinfo, Noorinfo du 20 juillet].
— Les relations entre la Mauritanie le Maroc : la tension diminue ?
Pour des raisons quelque peu obscures, les relations entre la Mauritanie et le Maroc se sont détériorées depuis quatre ans. L’élection de Mohamed ould Abdel Aziz à la
présidence, en 2009, fut pourtant bien accueilli par Rabat ; cela d’autant plus que ce dernier a été formé à l’Académie militaire de Meknès (tout comme le président militaire Ely ould Mohamed Vall). Cela étant, il faut rappeler que le président a passé sa jeunesse à Dakar et qu’il est issu d’une qabîla qui nomadisait entre le Sahara occidental et la Mauritanie. Aussi, il semblerait que ce sont les choix de rapprochement du président mauritanien vis-à-vis de l’Algérie qui ont dérangé le Maroc, ce qui montre que la position de neutralité de la Mauritanie dans le conflit du Sahara occidental reste difficile à maintenir. Voyons quelques faits31. En 2009, le président Aziz décide de rendre sa première visite officielle à Alger. Peu après, l’ambassadeur à Rabat, Cheikh El Avia ould Mohamed Kouna fit une visite officielle dans la région de Dakhla, au Sahara occidental, que la Mauritanie ne reconnaît pas comme appartenant au Maroc. Or, l’ambassadeur est rappelé à Nouakchott en 2010, et l’ambassade est gérée depuis lors par un fonctionnaire sans rang diplomatique. Sur ces entrefaites, un homme d’affaires, lui aussi des Awlâd Busbâa, comme le président, Mohamed ould Bouamatou, qui avait financé la campagne présidentielle de 2009, se brouille avec le président Aziz pour des questions d’impôts, et part s’installer àv Marrakech, d’où il continuer à diriger ses affaires. Puis un autre opposant, Moustapha Chafi, s’installe également au Maroc. En décembre 2011, le directeur de l’agence de presse marocaine (MAP), fut accusé d’espionnage et expulsé de Mauritanie, sur fond de rivalité entre les deux pays pour un siège de membre non permanent au Conseil de sécurité de l’ONU. En 2012, le numéro deux du gouvernement de Rabat, Abdellah Baha, n’est pas reçu par le président Aziz lors d’une visite à Nouakchott. Apparemment, ces mésententes sont liées à la politique diplomatique du Maroc qui veut se poser en puissance régionale, en concurrent direct de l’Algérie. Le roi Mohamed VI se pose en effet en leader de l’unité maghrébine et des relations Sud-Sud32. Ce qui n’est pas vraiment nouveau car ces deux pays sont brouillés depuis fort longtemps en raison de leurs aspirations rivales de puissance au Maghreb. Ce qui est nouveau c’est peut-être la stratégie d’investissements massifs en Mauritanie, mais aussi au Sénégal par des entrepreneurs marocains, notamment dans les secteurs de transport, des médias et des communications [Kassataya, Noorinfo du 13 février]. Les relations se sont améliorées à partir d’octobre. Le ministre de l’Intérieur marocain, Mohamed Hassad, a invité son homologue mauritanien, Mohamed ould Ahmed Salem, à faire une visite officielle à Rabat. Des conventions sur la sécurité et l’immigration clandestine ont été signées. Puis le ministre marocain des Affaires étrangères a effectué une visite à Nouakchott [Rmibiladi, Noorinfo du 30 octobre33]. Les 22 et 23 d’octobre, le ministre des Affaires étrangères du Maroc, Salaheddine Mezouar, a visité Nouakchott et a été reçu par le président Aziz, et il a déclaré la volonté du roi Mohamed VI de renforcer les relations entre les deux pays [Mauriweb, Noorinfo du 2 novembre] Le nouvel ambassadeur de la Mauritanie à Rabat n’a pas encore été nommé, on évoque trois candidats pour ce poste sensible, Mohamed ould El Haj, ancien président du Sénat, Mohamed ould Laghdaf, ancien premier ministre, et enfin Ahmed ould Bahiya, directeur actuel du cabinet du président Aziz [Farida Habib, CRIDEM du 29 novembre].
— Graves tensions maghrébines autour du Sahara occidental
Comme nous le savons, le Sahara occidental a fait l’objet d’une décolonisation espagnole en 1975, qui n’a pas impliqué cependant la reconnaissance d’une nouvelle 31
entité politique autonome comme ailleurs en Afrique. En effet, la République arabe Sahraouie démocratique (RASD) fut proclamée par le Front Polisario en 1976, avec le
soutien de l’Algérie, et fut rejetée par le Maroc qui revendique le territoire en vertu d’une prétendue « ancienne allégeance des Sahraouis au sultan ». Ce qui est éloigné de la réalité historique. La société bidân et hassanophone nomadisait et faisait du commerce dans une zone très étendue de l’ouest saharien, allant du Oued Noun, au
fleuve Sénégal, et au Soudan, devenu Mali. Mais elle n’avait pas d’unité politique, et ne reconnaissait aucune allégeance étatique ; seules certaines zones de ce vaste territoire avaient développés des chefferies guerrières d’importance pendant des périodes plus ou moins longues ; en Mauritanie elles ont reçu le nom d’émirats, et les colonisateurs français se sont chargés de les fixer d’un point de vue territorial et lignager.
Sahara occidental (MINURSO, 2014)

En 1975, la Cour internationale de justice considère inapplicable la notion de terra nullius pour le Sahara occidental car il est habité par des peuples ayant une organisation sociale et politique. Elle reconnaît l’existence de liens historiques avec le Maroc et la Mauritanie, mais ils n’empêchent pas la tenue d’un référendum d’autodétermination « grâce à l’expression libre et authentique de la volonté des populations du territoire. » Quelques jours après, le 6 novembre 1975, le roi Hassan II organise la « marche verte », en faisant appel à la fibre patriotique de milliers de marocains qui arrivent au Sahara occidental, pour revendiquer sa volonté de souveraineté sur ce territoire. Le 14 novembre, l’Espagne, le Maroc et la Mauritanie signent les Accords de Madrid pour officialiser le partage du territoire ; le Maroc obtient les deux tiers et la Mauritanie le tiers sud. Le Front Polisario ne fut pas consulté, ni l’Algérie. Le 27 février, la RASD fut proclamé le 27 février 1976 à Bir Lehlou, au lendemain du départ du dernier soldat espagnol. Le Polisario commence alors une lutte armée pour son indépendance contre les forces marocaines et mauritaniennes considérées comme forces d’occupation. La participation de la Mauritanie se termine par le coup d’État contre Mokhtar ould Daddah, en juillet 1978. Le Polisario déclare alors un cessez-le-feu unilatéral avec Nouakchott, il est reconnu par l’ONU, et le 10 août 1979, la Mauritanie signe un accord de paix avec le Polisario, abandonnant la région de Dakhlet ; le 14 août, le Maroc annonce l’annexion de l’ancien territoire mauritanien. Le conflit armé se poursuit le long du mur de défense construit par le Maroc dans les années 1980. En 1991, l’ONU obtient un cessez-le-feu et annonce la préparation d’un référendum d’autodétermination. Cependant, il a été reporté jusqu’à présent notamment parce que le Maroc s’y oppose avec force, continuant à revendiquer l’appartenance du Sahara occidental à son territoire national.
La situation s’est aggravée cette année en grande partie par le rejet marocain du référendum de l’ONU, auquel on oppose une proposition de large autonomie des
« provinces du Sud ». Le rapporteur spécial de l’ONU, Christopher Ross, a été accusé de partialité par le roi Mohammed VI. Et l’envoyé spécial de l’Union africaine, l’ancien président du Mozambique Joaquim Chissano, a été rejeté parce qu’il représente une instance connue par son « anti-marocanisme primaire », cela d’autant plus que ce différend est du ressort exclusif de l’ONU [Jeune Afrique du 8 juillet]. Rappelons que le Maroc a abandonné l’UA en 1984 suite à l’entrée de la RASD en son sein.
Le renouvèlement de la mission de l’ONU en avril 2015 centralise la tension actuelle. Officiellement, le Sahara occidental est, à la demande du Maroc, dans la liste de
territoires non-autonomes de l’ONU depuis 1963. Depuis le départ des Espagnols, l’ONU considère qu’il est un « territoire sans administration » ; et dans un rapport établi en 2006 par Kofi Annan, il est indiqué qu’aucun État membre de l’ONU ne reconnaît la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental. Cela étant, les riches ressources naturelles de ce territoire, dont les phosphates de Boucraa, sont exploitées par le Maroc (par le puissant Office chérifien des phosphates) sans aucune base légale. En conséquence, comme le note Olivier Quarante34, la communauté internationale a laissé le Maroc prendre possession de ce territoire, pour le plus grand bénéfice des investisseurs marocains et étrangers, dont la France, qui a établi des contrats de prospection pétrolière en 2001 (TotalFinaElf), et l’Union européenne qui a établi des accords de pêche. La situation sociale au Sahara occidental est très tendue. A la fin septembre 2014, Hassana El Ouali, arrêté le 25 septembre 2011 dans le cadre des « actes de vandalisme » dans la ville de Dakhla, est décédé en prison. Le fait a provoqué de violents affrontements entre les forces de police et des Sahraouis, dits « séparatistes » dans les médias marocains. 17 personnes ont été arrêtées ainsi que 13 voitures qui se dirigeaient vers Tindouf via la frontière mauritanienne [CRIDEM du 30 septembre35]. De fait, la résistance des Sahararouis est forte et récurrente, même si elle est occultée par les autorités marocaines. Olivier Quarante a rapporté les faits de violence qui ont eu lieu à d’abord en octobre 2010, puis en septembre 201136. Le premier mouvement eut lieu dans la ville de Laâyoune (al-Aioun), entre le 10 octobre et le 8 novembre, lorsque près de 7 mille tentes furent installées à Gdeim Izik, réunissant près de 20 mille personnes pour protester contre la marginalisation socio-économique des Sahraouis. La manne des ressources minières et de la pêche de leur territoire ne les concerne pas, mais bénéficie
seulement aux Marocains dont plusieurs milliers s’y sont installés avec l’aide de l’État. Le 24 octobre, un garçon de 14 ans est tué par les militaires marocains, et le 8 novembre ils donnent l’assaut au campement le plus vaste depuis la « marche verte » ; la répression des civiles fut brutale, on utilise des gaz lacrymogènes et des canons à l’eau chaude ; selon une source 168 Sahraouis furent arrêtés et torturés à Laâyoune ; une femme déclara avoir été tabassée et obligée à déclarer « vive le roi, vive le Maroc » avant d’être libérée. Il y eut deux morts Sahraouis et onze militaires. Les forces de l’ONU n’avaient pas de mandat pour agir. En janvier 2011, 22 militants Sahraouis étaient toujours à la prison militaire de Salé, bien qu’ils soient civils. Ils ont arrêté une grève de la faim de 38 jours pour dénoncer leurs conditions de détention (tortures, viols, isolement). Quarante cite le témoignage d’une femme qui considère « qu’après Gdeim Izik les choses ne seront plus jamais comme avant » ; un retraité se souvient que la première répression dans laquelle les civils Marocains ont participé a eu lieu en 1999. Une manifestation organisée par les travailleurs de la mine de Boucraa fut brutalement réprimée par la police, et les Marocains avaient saccagé les maisons des Sahraouis. Enfin, une femme déclara que des exactions plus violentes furent commises en novembre 2010, notamment par les jeunes ; ainsi, « depuis un an [2012] une haine et un esprit de vengeance nouveaux ont émergé dans les deux communautés. » Les conflits s’organisent donc autant pour des questions de marginalisation économique dont souffrent les Sahraouis dans leur propre territoire, que pour des questions identitaires. Au début octobre, le président mauritanien Mohamed ould Abdel Aziz est intervenu devant l’assemblée générale de l’ONU en sa qualité de président de l’Union africaine, mais il n’a fait aucun commentaire sur le Sahara occidental, ce qui a déçu le Front Polisario [Noorinfo du 2 octobre]. Cet « oubli » peut-être une expression de l’embarras permanent de la Mauritanie face à la question saharienne ; comme on le sait, plusieurs groupes de parenté hassanophones mauritaniens et Sahraouis ont une histoire commune des deux côtés de la frontière coloniale et postcoloniale de cette zone, qui est aussi arbitraire que celle qui sépare la Mauritanie du Sénégal. Mais il semble évident que le Maroc veut accélérer le règlement définitif du territoire à sa faveur. Le roi marocain a déclaré le 6 novembre, 39e anniversaire de la « marche verte », que l’autonomie était le « maximum que le Maroc puisse offrir » [aux Sahraouis]. Ainsi « le Maroc restera dans
son Sahara et le Sahara demeurera dans son Maroc jusqu’à la fin des temps ». Le roi a rejeté aussi la tentative d’élargissement du mandat des Nations Unies aux droits
humains ; et il a abordé encore une fois la nécessité d’impliquer l’Algérie dans le règlement du conflit car elle soutient le Polisario [France24 du 7 novembre]. Le 27 novembre, Mohamed ould Khaddad, ministre de la RASD chargé de la coordination de la question du Sahara auprès des Nations Unies, a déclaré à Nouakchott
que « les hostilités au Sahara peuvent reprendre à cause de l’irrespect par le Maroc de l’accord de cessez-le-feu en vigueur depuis le 6 septembre 1991, après une guerre qui a duré quarante ans. » Il a noté aussi que les dernières menaces marocaines de renvoyer les forces de l’ONU sont un signal clair de leurs intentions belliqueuses. Le Polisario privilégie les solutions pacifiques sous la supervision de l’ONU et de l’UA, mais il est prêt à faire face à toutes les hypothèses [Le Calame du 29 novembre].
Le 14 décembre, le ministre des Affaires étrangères du Maroc, Salaheddine Mezouar, a tenu un discours radical à Dakhla contre l’Algérie, évoquant des manigances de
l’Algérie et du Polisario à l’encontre du Maroc, et accusant Christopher Ross de soutenir le Polisario. Ce dernier doit présenter son rapport devant le conseil de sécurité en avril prochain et a été déclaré persona non grata au Maroc ; de son côté, la nouvelle responsable de la MINURSO, la diplomate canadienne Kim Bolduc, devait prendre ses fonction à Laâyoune en septembre, mais elle est restée bloquée à Rabat. L’escalade diplomatique actuelle ne pourrait se comprendre sans évoquer un fait peu connu dans les médias, il s’agit du grand déballage de documents officiels des sites marocains concernant le Sahara occidental et d’autres thèmes délicats par un pirate informatique qui les a diffusé via Twitter sous le pseudonyme de « Chris Coleman » dès le début du mois d’octobre [Hassan Moali, El Watan du 17 décembre]. Selon plusieurs sources, on apprend que des journalistes français auraient été payés par le Maroc pour écrire des articles favorables à ses intérêts. L’affaire est en cours et les documents sont en train d’être authentifiés37.
Président de la RASD, Mohamed Abdel Aziz [Noorinfo]
Enfin, le 7 décembre, le président de la RASD, Mohamed Abdel Aziz, se trouvait non loin de la frontière nord de la Mauritanie pour participer aux manoeuvres militaires les 6-7 décembre. En marge de celles-ci, il a accordé un entretien au Calame, dans la localité d’Aghouienitt, dans lequel il a déclaré : « Si le Maroc fait échouer les efforts de la communauté internationale, il nous obligerait à défendre de nouveau nos droits légitimes par le fusil. » Il redoute en effet que le Maroc ne prenne le risque de rallumer la guerre en continuant à s’entêter et à contrecarrer la mission de l’ONU officiellement accréditée au Sahara occidental38.

 

 

A suivre …/

Dr Mariella Villasante Cervello Institut de démocratie et droits humains (idehpucp, Lima, Pérou)  [mariellavillasantecervello@gmail.com]

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29 Voir http://www.noorinfo.com/Le-rapport-de-HRW-qui-accuse-les-autorites-marocaines-de-maltraiter-lesimmigres-
africains-est-clairement-injuste_a12091.html
30 Voir http://www.noorinfo.com/Strategie-Nationale-de-Gestion-de-la-Migration-La-Mauritanie-empoche-
11millions-d-euros_a13952.html
Pour plus de détails voir : http://www.noorinfo.com/MAROC-MAURITANIE-CHAMBRE-APART_ a12113.html
32 Voir http://www.noorinfo.com/G77-Chine-Le-Maroc-appelle-a-l-institutionnalisation-de-la-cooperation-Sud-
Sud_a13693.html et aussi http://www.noorinfo.com/Mohammed-VI-chantre-rationnel-de-l-unitemaghrebine_
a13556.html
33 Voir http://www.noorinfo.com/Mauritanie-Maroc-Plus-de-Passion-que-de-Raison-_a14699.html
Chronique politique de Mauritanie, décembre 2014 29

34 Quarante, « Si riche Sahara occidental », Le Monde Diplomatique, mars 2014. Voir http://www.mondediplomatique.
fr/2014/03/QUARANTE/50237
35 Voir : http://www.cridem.org/C_Info.php?article=661503
36 Quarante, « Résistance obstinée des Sahraouis », Le Monde Diplomatique, février 2012. Voir http://www.mondediplomatique.
fr/2012/02/QUARANTE/47389. Voir aussi « Un territoire disputé » : http://www.mondediplomatique.
fr/2012/02/QUARANTE/47390
Chronique politique de Mauritanie, décembre 2014 31

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